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mardi 21 septembre 2021

Vers 1890, Aquarelle de Robida dédicacée à son ami Octave Uzanne....

Encore une fois, vu sur un site d'enchères en ligne bien connu, une très belle aquarelle au format 210x125 (dans un cadre 440x370).

Elle est dédicacée à son ami Octave Uzanne :

à Octave Uzanne

Conquistador des Amériques

ce souvenir des petites îles méditerranéennes

A. ROBIDA

 


On sait pourquoi Robida évoque les Amériques, Octave Uzanne fait un voyage aux USA en 1893, et visite notamment l'Exposition universelle de Chicago.

Mais de quelle île s'agit-il ? on pourrait penser au Château d'If... mais ce n'est pas forcément ressemblant, et il y a pas cette langue de terre... si quelqu'un a une idée ?

https://www.ebay.fr/itm/353675017253

 

 

 

 

samedi 19 juin 2021

Menu aquarellé par Albert Robida...

Rencontré sur un site de vente aux enchères bien connu... voici un très beau projet de Menu dessiné et aquarellé par Albert Robida (vers 1890. ?).. En revanche, impossible de dire à quel restaurant ou à quel réception il était destiné ! (Albert Robida a dessiné de nombreux menus pour le Restaurant La Marmite... ??)


On aurait certainement une piste si on pouvait reconnaître le lieu illustré, avec une sorte de moulin ou maison-écluse et une ville à l'arrière-plan... si vous avez des idées, nous sommes preneurs ! 😁

 


https://www.ebay.fr/itm/353540377369

jeudi 22 avril 2021

Belle aquarelle de Fougères, par Albert Robida

Vu sur le site Proantic, une belle aquarelle par Albert Robida - Vue du château de Fougères, avec la Tour du Gobelin. 

Cette aquarelle a certainement été réalisée par Robida lorsqu'il travaillait pour son ouvrage sur La Bretagne édité en 1891.

Format 233x308mm

https://www.proantic.com/display.php?mode=obj&id=625167

Albert Robida a une certaine expérience de Fougères, qu'il a dessiné à plusieurs reprises... notamment pour les cartes postales ci-après :




Et cet autre dessin aquarellé :



jeudi 15 avril 2021

Aquarelle de Robida... pour les oeuvres de François Villon...

Trouvaille ou retrouvaille parmi nos documents, une très belle aquarelle dédicacée par Robida à l'éditeur-libraire Léon Conquet, sur la page de faux-titre en provenance d'un exemplaire du François Villon entièrement rehaussé par l'auteur... quelle maîtrise !

Œuvres de François Villon in-8. Conquet, 1897, 340 p; Couv. Illustrée. 90 compositions de Robida en deux couleurs, dont quelques-unes en pleine page. 


 

dimanche 12 janvier 2020

Le Vautour et la Gretchen !

Voici une intéressante aquarelle sur vélin, trouvée sur un site de vente aux enchères bien connu, figurant l’agression allemande de 1914 d'une manière humoristique, mais loin d'être équivoque.

Son titre ? on peut supposer qu'il s'agit bien de l'inscription au crayon noir en bas à droite de l'aquarelle :

« Douce & poétique Gretchen » 

L’œuvre est signée Robida au crayon noir sur l’aquarelle.
Dimensions de la feuille : hauteur 350 mm x longueur 250 mm.



Cette aquarelle aurait bien pu faire partie du Vautour de Prusse édité en 1917... peut-être était-ce une dédicace dessinée, comme Robida en avait l'habitude, d'autant que le format du passe-partout est exactement de la même dimension que les grandes planches de cet ouvrage, et que le même vautour est également présent !

Tout y est : la ville en flamme, le canon de 420, les obus, les gaz asphyxiants, les crânes des soldats morts au combat !

C'est fort et dans la même veine que la planche page 33 du Vautour de Prusse : la Kultur-mensonge - Le bouclier de poètes devant les hordes armées de la douce Germanie..."

On note au verso une marque une marque de collection : GR ou CR :


mardi 21 mai 2019

Robida en Belgique, aquarelle de Dinant !

Voici une belle aquarelle de la ville de Dinant en Belgique, par Albert Robida. Elle a été vue sur un site de vente aux enchères, mais le lien ayant disparu, difficile de donner beaucoup d'informations à son sujet.
Voilà déjà le visuel, ci-dessous :


Nous n'avons ni le format ni l'année.
En ce qui concerne la datation, on peut avancer l'année 1908 sans risque de beaucoup se tromper. En effet, on est de suite tenté d'aller voir dans l'ouvrage Les Vieilles Villes des Flandres - Belgique & Flandre Française, édité par la Librairie Dorbon-Aîné en 1908, s'il ne s'y trouverait pas une vue similaire.

Effectivement, on trouve bien en fin d'ouvrage une magnifique gravure pleine page représentant une vue similaire, mais cependant cadrée beaucoup plus large.

A bien y regarder, les détails "choisis" dans cette aquarelle recadrée dans un format différent, sont exactement les mêmes... comme si Robida n'avait pas bougé entre les deux dessins.
Il s'agit assurément du même travail de départ, et s'il est difficile de dire lequel est l'original de l'autre, ce rapprochement indéniable permet de dater cette œuvre de 1908 !

Dans ce même ouvrage, une autre vue de Dinant et son Hôtel de Ville :


mercredi 14 février 2018

"Le mariage du diable" - Dessin à l'encre réhaussé à l'aquarelle sur papier

On nous annonce la belle vente d'un dessin original à l'encre réhaussé à l'aquarelle : "Le Mariage du Diable", par Albert Robida - Format 25 x 19.

La vente aura lieu le samedi 24 février 2018 à 9h30
à l'Hôtel des Ventes de Saint-Malo,
par Maître Stéphane Prenveille
14 A, rue de la Croix Desilles - 35400 Saint-Malo.

Le lot est visible sur le site d'Emeraude Enchères (lot 220) :


« Le Mariage du Diable », écrit et illustré par Albert Robida, est paru dans Le Rire du 20 avril 1912.


Le Mariage du Diable
 
Le diable, un jour, tomba éperdument amoureux d’une jeune fille blonde et charmante et il voulut l’épouser. Cela se passait il y a longtemps, à Eguisheim en Alsace.

Naturellement, Satan ne pouvait avoir fait connaissance de la demoiselle à l’église en lui offrant l’eau bénite. C’était ailleurs, en quelque sabbat, car elle était tout simplement la fille d’une sorcière.

— Se marier ! Quelle imprudence ! déclara tout l’enfer d’une seule voix.

En dépit des respectueuses remontrances de sa cour et des fâcheux pronostics de ses amis, Satan fit la demande officielle.

Ce fut un grand mariage. La noce se fit à minuit dans le vieux château abandonné. Il y avait tout le beau monde du sabbat, toute la cour infernale. Et quel festin ! Un gala, préparé par les cuisines de l’enfer, avec les grandes chaudières, les lèche-frites et les rôtissoires à damnés. Puis, loin des importuns, au fond des vieilles tours qu’il avait somptueusement meublées, Satan s’oublia dans les délices de la lune de miel et il négligea ses devoirs. Elle était charmante, la fille de la sorcière, sorcière elle-même, mais d’une espèce plus dangereuse. Quel sourire ! quels yeux, mais aussi quels sourcils autoritaires ! Satan aurait dû se méfier de la sirène. Perpétuellement occupé à jouer de la guitare à ses pieds ou à lui rimer des sonnets, Satan s’affadissait. Comprend-on un diable langoureux, un joli muguet cornu roucoulant en pâmoison devant sa belle ? La dame eut vite fait de rogner ce qui lui restait de griffes.

Si l’enfer périclitait, le monde aussi se mit à marcher de travers. Tous les désordres en quelques mois. Scandales et abominations en cataractes, tous les crimes débridés, un tas de vilaines choses. Le terrible gardien de la morale publique, si ponctuel à punir et réprimer, l’antique défenseur et vengeur de la vertu, Satan, fonctionnaire en grève, n’était plus là ! Et les employés de son administration, les sous-diables et vice-démons, abandonnés, fatigués d’attendre, lâchèrent tout et se précipitèrent à la recherche de nouvelles positions sociales. Ce n’était pas pour arranger les choses ; tout dégringola de mal en pis comme vous savez, et ces gaillards achevèrent de nous tarabuster l’existence…

Il y a juste quatre cents ans de cela. Satan est toujours dans sa ruine. Sa lune de miel dure-t-elle encore ? Je ne le pense pas, car les passants attardés dans les sentiers prétendent l’entendre souvent hurler et se disputer, ou même gémir lamentablement au fond des tours d’Eguisheim dont toutes les vieilles pierres frissonnent tandis que la lune roule des yeux effarés.

Merci à Fabrice Mundzik et à l'Amicale des Amateurs de Nids à Poussière pour ce texte.

Ce qui restait des Tours des trois châteaux d'Eguisheim vers 1900.
 

mardi 7 novembre 2017

Un curieux Pierrot ! par Robida... ou pas ?

On vient juste de nous signaler la vente prochaine (12 novembre), d'une gouache et aquarelle sur papier, d'un format de 47 x 33 cm, un Pierrot attribué à Albert Robida.


Comment pourrait-il en être autrement ? Puisque la signature en bas à droite semble l'attester !

Mais on est rapidement surpris par plusieurs détails, déjà le format, et le style de ce dessin, sans vouloir affirmer tout connaître de Robida - et on sait ô combien son trait a évolué de ses débuts en 1867 jusqu'à la fin de sa vie en 1926 - mais il faut avouer et reconnaître que ce dessin n'évoque pas du tout la "patte" de Robida. Que ce soit le tracé, au pinceau baveur et tremblotant, alors que Robida est plutôt adepte du trait fin, précis et nerveux, que ce soit au niveau de la technique d'aquarelle, ici fort grossière alors que même dans ses dédicaces aquarellées, Albert Robida nous offre une fine de colorisation qui fait passer ce Pierrot pour un brouillon.

On connaît le Pierrot que Robida a illustré dans l'ouvrage de Jérôme Doucet (Mon ami Pierrot, 1913), l'interprétation en est bien différente... Et Albert Robida n'oublie à priori pas, les gros boutons sur le plastron de ses amis Pierrot !!

De même, en regardant de plus près la zone du visage et du masque, on remarque le tracé de l’œil, qui n'évoque pas du tout le dessin de Robida, au même titre que sa main droite, pour le moins malhabile. Il me semble que même dans ses croquis rapidement exécutés, Albert Robida faisait des choses beaucoup plus harmonieuses.

Alors bien sûr, on remarque la signature, qui laisse à penser qu'il s'agit bien d'une œuvre réalisée par Albert Robida, celle-ci est vraiment très similaire, mais semble cependant avoir été tracée avec application mais timidité. Et habituellement, le b et le i de Robida sont beaucoup plus détachés.


On note aussi, au-dessus de la signature, le curieux cachet d'une tête de cheval dans un fer... Ex-libris ? marquage d'un libraire ? 
Il semble qu'il y ait un autre petit tampon en bas à gauche, mais dont on ne distingue pas les détails.

Alors ? Vrai Robida ou pas ?
Si quelqu'un connaît la réponse, nous sommes bien sûr preneur ! Merci d'avance.
Sincèrement, j'espère me tromper, et pouvoir apprécier le fait d'avoir découvert une nouvelle œuvre d'Albert Robida.

A voir :
ETUDE DE PROVENCE - Contenu d'une bastideDimanche 12 novembre à 14h30 à Marseille

Lien vers la page sur le site interenchères

vendredi 2 juin 2017

Noyon 1919, aquarelle sur papier

En ce moment, sur le site interencheres, une très belle aquarelle sur papier d'Albert Robida, représentant les destructions de Noyon en 1919.

Au format 26 x 36 cm, une dédicace se trouve en bas à droite :

à monsieur le docteur Desmaretz
son très reconnaissant
A. Robida
1915 - 1925


mercredi 21 septembre 2016

Dessin original aquarellé d'Albert Robida... Anticipation !

Encore une bien sympathique découverte sur le site d'enchères en ligne Ebay, que ce dessin original en couleur accompagnant un exemplaire du Voyage de fiançailles au XXe siècle !

A déguster sans modération !

http://www.ebay.fr/itm/391557448408?_trksid=p205511

L'ouvrage ayant été édité en 1892, on peut donc supposer que ce dessin aquarellé l'accompagnant est de la même époque.

vendredi 22 avril 2016

A saisir... 15 dessins aquarellés... par Albert Robida

Vu sur le site www.interencheres.com ...

Samedi 30 avril à 14h00 à SOISSONS
LIEU DE VENTE HOTEL DES VENTES DE SOISSONS :
2 BIS RUE DES CHARLIERS 02200 Soissons 

EXPOSITIONS :
vendredi 29 avril de 14h30 à 18h30 : A l'étude
samedi 30 avril de 10h00 à 12h00 : A l'étude

n°217 - " Vue de l'église de Creil" aquarelle et crayon. (21,5x18cm)

n°218 - "Prieuré de Saint Nicolas de Courson" aquarelle et fusain signée en bas à droite. ( 23,5x16cm)

n°219 - "Saint Pierre en Chastre" aquarelle signée en bas à droite. (18x14cm)



n°220 - " Vue de la porte Chemizelle à Laon" aquarelle et fusain. (12x24cm)

n°221 - " Vue de l'église de Noyon" aquarelle et fusain. (19,5x20cm)

n°222 - " Cathédrale de Laon" aquarelle signée en bas à droite. (17,5x13cm)



n°223 - " Parvis de la cathédrale de Noyon" aquarelle et fusain signée en bas à gauche. (21x14cm)

n°224 - " Vue de cathédrale" aquarelle et fusain signée en bas à gauche. (19x25cm)

n°225 - "Vue de la cathédrale de Noyon" Aquarelle et fusain signée en bas à droite. (18,5x25cm)

n°226 - " Maison de Calvin à Noyon" aquarelle signée en bas à gauche. (19x25cm) ( tâches d'humidité)

n°227 - " Vue de la façade de la cathédrale de Laon" aquarelle signée en bas à gauche. (23,5x18cm)




n°228 - " Vue de l'hôtel de ville de Noyon" aquarelle signée en bas à gauche.

n°229 - " Vue de la cathédrale " aquarelle signée en bas à gauche. (16x26,5cm)

n°230 - " Maison gothique à Laon" aquarelle et fusain signée en bas à droite. (14x24cm)

n°231 - "Rempart du Midi à Laon" Aquarelle signée en bas à gauche. (17x23,5cm) ( tâches d'humidité)


jeudi 14 mai 2015

Hommage à Robida... par Rigel

Original... cet hommage à Albert Robida...
au hasard des recherches, une belle aquarelle de 2014, croisée sur un site de vente aux enchères... œuvre de Michel Rigel, alias Michel Martin.

On dit de Rigel qu'il est un peintre polymorphe... comme l’œuvre de Robida...
...est-ce le lien ?

Toujours est-il qu'il nous livre cette composition, où l'on retrouve les engins qu'Albert Robida imagine dans ses romans d'anticipation.


jeudi 26 mars 2015

Intérieur de l'église de la Clarté de Ploumanach près Perros-Guirrec (Bretagne) par Robida

Aquarelle originale grand format (25 x 18,5 cm) par Albert Robida (1848-1926) : Intérieur de l'église de la Clarté de Ploumanach près Perros-Guirrec (Bretagne). Superbe état.

A voir... et éventuellement, à acquérir, auprès de :

LIBRAIRIE ALISE
Bertrand Hugonnard-Roche - Bibliophile-Libraire
14 rue du Miroir - 21150 Alise-Ste-Reine - FRANCE

(cliquer sur l'illustration, ou sur le lien en bas d'article)

http://librairie-hugonnard-roche.blogspot.fr/2015/03/aquarelle-originale-grand-format-25-x.html 

Superbe aquarelle originale signée Albert Robida (1848-1926)

Intérieur de l'église de la Clarté à Ploumanach (Côtes d'Armor - près de Perros-Guirec)

Format : 25 x 18,5 cm (pleine feuille)

Parfait état. Superbe et unique.

Pour amateur collectionneur de l'oeuvre de l'illustrateur.