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lundi 7 octobre 2019

5ème vente du "Musée Weissenberg" - 17 octobre 2019 à Drouot

Un de nos membres nous signale la 5ème vente du "Musée Weissember" le jeudi 17 octobre prochain.

Le catalogue est consultable sur le site de Boisgirard-Antonini.

https://www.boisgirard-antonini.com/catalogue/99948?lang=fr&offset=50&max=50

Il s'agit principalement d'ouvrages de Jules Verne, on y trouve cependant quelques Robida ! (320 lots)


https://www.boisgirard-antonini.com/catalogue/99948?search=robida&Submit=OK&npp=50&sort=&p=

jeudi 17 mai 2018

Vente 300 lots Albert Robida à Compiègne - Samedi 19 mai 2018

Samedi 19 mai 2018 à 14 heures
Hôtel des Ventes de Compiègne
Dominique Le Coënt - de Beaulieu & Philomène Wolf
SARL Hôtel des Ventes de Compiègne
18, rue des Cordeliers - 60200 Compiègne
Tél. 03 44 40 06 16 - Fax 03 44 40 01 73 - Email: loizillon@orange.fr
Vente mobilière classique dont importante collection de Monsieur J. : 
Environ 300 lots sur Albert ROBIDA

Expositions publiques : la veille de 14 H à 18 H et le matin de la vente de 9 H 30 à 12 H



Vente en live sur interencheres live

Listes et Photos sur loizillon.com et interencheres.com


SARL Hôtel des Ventes de Compiègne
18, rue des Cordeliers - 60200 Compiègne
Tél. 03 44 40 06 16 - Fax 03 44 40 01 73 - Email: loizillon@orange.fr

jeudi 1 mars 2018

Un FAUX Robida en vente... Jeudi 1er mars 2018 !


Les ventes se suivent, mais ne se ressemblent pas forcément.

Un de nos membres nous a informé il y a quelques jours d’une vente qui a lieu aujourd'hui, jeudi 1er mars 2018 à 13h30 à Paris « Succession d'un marchand parisien et à divers. XXe siècle ».

Elle se compose de 273 lots dont, comme vous pourriez vous en douter, une œuvre signée Robida.

Mais c’est là que les choses se compliquent. En effet, quelle œuvre étrange ! Même si elle est signée Robida, on doute immédiatement que ce soit un original d’Albert Robida, beaucoup trop de détails semblent trahir le mauvais faux !

Voici donc mes premières remarques, que j’ai bien sûr partagées avec des membres spécialistes de Robida.
Pour commencer, le trait est assez malhabile et les proportions perfectibles, la posture du bourreau et sa hache n'est pas crédible, Robida est généralement beaucoup plus précis que çà.
La mise en couleur est assez étrange... même les esquisses rapidement coloriées par Robida sont plus précises et artistiques que cette illustration.
Le dessin semble porter une dédicace sous la signature... habituellement les dessins dédicacés par Robida sont beaucoup plus soignés !


Mais la photo n'est pas très bonne, mais la signature semble correspondre, à première vue... avouons-le, elle est relativement facile à imiter.

Je décide donc de contacter le commissaire-priseur MAGNIN WEDRY pour tenter d’obtenir quelques meilleurs clichés, notamment quelques gros plans de détails, et surtout, une vue rapprochée de la signature et de la mystérieuse inscription en dessous... et bien sûr, pour l'informer de nos doute concernant cette "œuvre" !

Quelques jours après, je reçois effectivement quelques photos complémentaires, sans plus d'explications quant à l'origine présumée de ce dessin. 

Et là, ce n'est plus équivoque, trop de détails trahissent la supercherie.

J'ai tout de suite travaillé sur la signature et ainsi pouvoir la comparer avec celles de Robida. Le soucis, c'est qu'en fonction des époques, et du médium utilisé, elle peut varier. Il semble que celle-ci soit un style de signature de Robida antérieur à 1900... elle est très ressemblante, bien qu'un peu malhabile... habituellement, Robida fait traîner son "a" de fin beaucoup plus, surtout quand il est tracé au pinceau... et Robida est extrêmement loin d'être malhabile avec un pinceau ! C'est un point qu'on ne peut remettre en question !


On peut enfin lire ce qu'il y a sous la signature : "Pinxit Roma près Langrune" (ou Langrane)

S'agit-il de Langrune-sur-Mer en Normandie ?

On avait déjà remarqué la trop mauvaise qualité du dessin pour être du Robida... on pourrait justifier en disant que c'est un dessin "vite-fait" et colorié par Robida, mais il me semble que Robida ne signait pas ses crayonnés et esquisses !!! (je dispose afin de comparer, d'un très grand nombre d'esquisses de Robida, qui m'ont permis de le vérifier)

Aussi, le format m'interpelle, 98x62 cm... un peu grand pour une esquisse de Robida ! On pourrait avancer qu'il s'agit peut-être d'un travail préparatoire avant l’œuvre définitive ? ça paraît peu probable vue la composition très perfectible !!

J'ai également fait parvenir ces dernières photos aux membres de l'Association des Amis d'Albert Robida qui sont unanimes, il ne s'agit pas d'un dessin de Robida !

Et pour terminer, je cite Philippe Brun (libraire et auteur de "Albert Robida (1848-1926) - Sa vie, son oeuvre, suivi d'une bibliographie complète de ses écrits et dessins") dans son courriel d'hier soir :
Ce n'est certainement pas la signature de Robida et le style du dessin est très différent de ce qu'il fait habituellement. Il s'agit sûrement d'un faux !

Voilà, tout est dit ! A suivre, car on aimerait quand même bien savoir pourquoi ce dessin a été signé Robida ?
On pourrait avancer de nombreuses hypothèses... Robida a énormément dessiné sur le Moyen âge et nul doute qu'il ait fait de nombreux émules grâces à ces dessins et ouvrages sur le sujet.
On pourrait aussi se projeter dans son Vieux Paris, recréé sur les berges de la Seine à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Cette attraction, entre le pont de l'Alma et la passerelle Debilly a été le véritable clou de cette Exposition, et ce sont des dizaines de millions de visiteurs qui ont visité ces ruelles embrouillées, dans lesquelles des figurants donnaient le change. Alors, on pourrait alors imaginer un de ces visiteurs, arrivant au carrefour St-Julien, après avoir dépassé la chapelle et le cabaret, il se retrouve nez-à-nez avec le pilori de St-Germain... sur cette place du Vieux Paris de l'Expo étaient organisées de petits spectacles moyenâgeux dans lesquels peut-être, la décapitation simulée avec cours.
Sinon, il reste également la piste de l'inscription sous la signature. A-t-elle une réelle signification ?
Pinxit Roma pourrait vouloir dire Peint à Rome, mais... près de Langrune en Normandie ?... cela me paraît un peu plus difficile à interpréter !

Pour info, voici le lien de la vente d'aujourd'hui :
http://www.interencheres.com/fr/meubles-objets-art/succession-dun-marchand-parisien-et-a-divers-xxe-siecle/albert-robida-1848-1926-la-decapitation-aquarelle-sur-papier-ie_v114459/10679660/num

N'ayant reçu les images qu'hier matin, je suppose qui semble est un faux Robida n'aura hélas pas été retiré de la vente !

mardi 7 novembre 2017

Un curieux Pierrot ! par Robida... ou pas ?

On vient juste de nous signaler la vente prochaine (12 novembre), d'une gouache et aquarelle sur papier, d'un format de 47 x 33 cm, un Pierrot attribué à Albert Robida.


Comment pourrait-il en être autrement ? Puisque la signature en bas à droite semble l'attester !

Mais on est rapidement surpris par plusieurs détails, déjà le format, et le style de ce dessin, sans vouloir affirmer tout connaître de Robida - et on sait ô combien son trait a évolué de ses débuts en 1867 jusqu'à la fin de sa vie en 1926 - mais il faut avouer et reconnaître que ce dessin n'évoque pas du tout la "patte" de Robida. Que ce soit le tracé, au pinceau baveur et tremblotant, alors que Robida est plutôt adepte du trait fin, précis et nerveux, que ce soit au niveau de la technique d'aquarelle, ici fort grossière alors que même dans ses dédicaces aquarellées, Albert Robida nous offre une fine de colorisation qui fait passer ce Pierrot pour un brouillon.

On connaît le Pierrot que Robida a illustré dans l'ouvrage de Jérôme Doucet (Mon ami Pierrot, 1913), l'interprétation en est bien différente... Et Albert Robida n'oublie à priori pas, les gros boutons sur le plastron de ses amis Pierrot !!

De même, en regardant de plus près la zone du visage et du masque, on remarque le tracé de l’œil, qui n'évoque pas du tout le dessin de Robida, au même titre que sa main droite, pour le moins malhabile. Il me semble que même dans ses croquis rapidement exécutés, Albert Robida faisait des choses beaucoup plus harmonieuses.

Alors bien sûr, on remarque la signature, qui laisse à penser qu'il s'agit bien d'une œuvre réalisée par Albert Robida, celle-ci est vraiment très similaire, mais semble cependant avoir été tracée avec application mais timidité. Et habituellement, le b et le i de Robida sont beaucoup plus détachés.


On note aussi, au-dessus de la signature, le curieux cachet d'une tête de cheval dans un fer... Ex-libris ? marquage d'un libraire ? 
Il semble qu'il y ait un autre petit tampon en bas à gauche, mais dont on ne distingue pas les détails.

Alors ? Vrai Robida ou pas ?
Si quelqu'un connaît la réponse, nous sommes bien sûr preneur ! Merci d'avance.
Sincèrement, j'espère me tromper, et pouvoir apprécier le fait d'avoir découvert une nouvelle œuvre d'Albert Robida.

A voir :
ETUDE DE PROVENCE - Contenu d'une bastideDimanche 12 novembre à 14h30 à Marseille

Lien vers la page sur le site interenchères

mercredi 21 septembre 2016

Dessin original aquarellé d'Albert Robida... Anticipation !

Encore une bien sympathique découverte sur le site d'enchères en ligne Ebay, que ce dessin original en couleur accompagnant un exemplaire du Voyage de fiançailles au XXe siècle !

A déguster sans modération !

http://www.ebay.fr/itm/391557448408?_trksid=p205511

L'ouvrage ayant été édité en 1892, on peut donc supposer que ce dessin aquarellé l'accompagnant est de la même époque.

lundi 6 juin 2016

Vieillard à la canne... par Robida


En vente chez Delon-Hoebanx à Paris, un intéressant dessin de Robida, non daté... LOT56
Signé en bas à droite.
Dimension 11 x 16,5 cm.

vendredi 11 décembre 2015

Lettre d'Albert Robida à Gabriel Marcel... Vieux Paris de l'Exposition de 1900

Vu avec un peu de retard... dans la vente aux Enchères publiques Drouot-Richelieu le 4 décembre 2015 (2ème vacation). (page 46 du catalogue PDF)

472*. Albert ROBIDA (1848-1926). 2 L.A.S., 1898-1899, à Gabriel Marcel ; 2 pages in-8 et 2 pages in-4 à en-tête
Exposition de 1900, Le Vieux Paris avec vignette, enveloppe.
Belles et longues lettres sur son travail pour le Vieux Paris [reconstitution du «  Vieux Paris  » pour l’Exposition universelle de 1900].

28 mars 1898.
Son épouse s’est remise et tout va mieux chez eux, malgré ce misérable temps. Il espère qu’à Marseille il fait meilleur et que la neige et le mistral ont épargné les Marcel, « et que vous promenant aux Alyscamps vous entendrez les premières cigales.
[...] Je vous souhaite de l’azur pour vous remettre, et de bonnes promenades, et de la joie dans les vieilles pierres d’Arles ! Je vous recommande là une église occupée par un marchand de bric-à-brac rue de la République en allant au Pont de Trinquetaille »...

12 août 1899.
Il remercie Marcel du récit de ses vacances en Bretagne, qui lui rappellent de si bons souvenirs. Il travaille à son projet de Vieux Paris : « Cette année Le Vésinet va nous tenir lieu de tout, car je suis tout à fait pris, attaché, bouclé [...] je suis à peu près tous les jours à Paris [...] et le reste du temps j’ai à travailler au galop », en se faisant aider par ses enfants, dont il énumère les prix ou médailles scolaires... « Le vieux Paris pousse aussi, bientôt tout sera construit comme gros œuvre mais il y a la décoration, l’habillage de toutes ces façades et des intérieurs en sculptures, il y a la peinture, le détail qui surgit de tous les côtés, dans tous les coins, sans compter bien des choses en dehors de l’architecture.
Je viens de dessiner le mobilier des grands restaurants Moyen-âge et Renaissance, et les serviettes et nappes. Je travaille à faire trois services, Moyen-âge, Renaissance, et fin XVIIIe siècle, car tout
doit être soigné », même les plus infimes détails (couverts, étains, grès)... Etc.
Estimation 300/400 / Résultat 550

mercredi 2 décembre 2015

Vente aux Enchères à Drouot Richelieu - Dimanche 6 décembre 2015

Hôtel Drouot Richelieu Paris
 Consacrée essentiellement aux livres d’enfants.

Cette vente comporte 35 livres de ROBIDA
Guerre au XXe siècle, XXe siècle, livres sur Paris, les provinces, les vieilles villes et des titres rares ou peu communs.
Des eaux fortes des croquis et des lithographies seront vendus séparément.

La vente est organisée par l'étude FL-Auction
3 rue d'Amboise 75002 Paris - tél.  01 42 60 87 87 
info@fl-auction.com

   avec le concours de Philippe Brun
20, rue Tholozé 75018 Paris - tél. 06 88 09 41 31 
brunlivrenfant@aliceadsl.fr

   Un catalogue est en cours de rédaction disponible sur demande et consultable sur les sites:
www.Fl-Auction.com et Drouot Live

   Les livres seront consultables au domicile de M. Brun
du lundi 30 novembre au jeudi 3 décembre, de 14h à 19h sans rendez-vous préalable

   et à l'Hôtel Drouot en salle 12,
samedi 5 décembre de 11h à 18h et dimanche 6 décembre de 11h à 12h.


jeudi 28 novembre 2013

Des Robida... en vente, le 14 décembre 2013

IMPORTANTE  VENTE  AUX  ENCHERES 
samedi 14 décembre 2013 à 14h  par la
organisée  SCP Collin du Bocage
17  rue de Provence 75009  Paris  tél: + 33 (0)1 58 18 39 05

Cette vente comprendra les documents suivants:
- 1000 bandes dessinées (Astérix, Tintin, Spirou etc.. avec dessins originaux)
- 80 Jules Verne et cartonnages Hetzel et Paul d’Ivoi
- 400 livres d'enfants (19è et 20è siècles dont de nombreux Robida)
- des jeux et des jouets (Barbie)
- des documents sur les spectacles (chanson, chansonniers, cinéma, théatre)
- des livres de photos et des photos dédicacées.


Un catalogue est en cours d'établissement, consultable fin novembre sur
www.collindubocage.com
www.interencheres.com


Tous les livres et documents seront visibles dès la fin novembre, uniquement sur rendez-vous.
chez l'expert:  Jean-Marc Castaing-Despeaux:  33 rue Godot de Mauroy  75009  Paris
tél: 06 61 87 95 44  email: jeanmarc7688@gmail.com