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samedi 19 juin 2021

Menu aquarellé par Albert Robida...

Rencontré sur un site de vente aux enchères bien connu... voici un très beau projet de Menu dessiné et aquarellé par Albert Robida (vers 1890. ?).. En revanche, impossible de dire à quel restaurant ou à quel réception il était destiné ! (Albert Robida a dessiné de nombreux menus pour le Restaurant La Marmite... ??)


On aurait certainement une piste si on pouvait reconnaître le lieu illustré, avec une sorte de moulin ou maison-écluse et une ville à l'arrière-plan... si vous avez des idées, nous sommes preneurs ! 😁

 


https://www.ebay.fr/itm/353540377369

mardi 27 avril 2021

Un original de Robida dans La Guerre Infernale, ouvrage paru en 1908.

Voici une intéressante trouvaille, issue de nos archives photographiques. Le dessin original à l'encre par Albert Robida, reproduit en page 273 de La Guerre Infernale par Pierre Giffard, chapitre "Moletown la ville des taupes", édité en 1908 chez Albert Méricant.

On note sur ce bel original des inscriptions au crayon de papier, en haut "273" qui est le numéro de la page, en bas "180 mm", indication de réduction du dessin à l'attention de l'imprimeur.

 

On note également l'inscription de la légende suivante : Une détonation formidable venait d'ébranler le pont.

Celle-ci sera remplacée dans l'ouvrage définitif par le texte suivant : Un fracas démoniaque, fait de matériaux projetés en l'air et retombés dans le fleuve, de cris d'épouvante et d'engouffrement des eaux dans les profondeurs du subway nous déchira les oreilles (Page 281).



mercredi 29 mai 2019

Robida à Francfort-sur-le-Main... en 1911 !

Encore une vente d'un original sur Ebay, cette fois, il s'agit d'un très beau dessin au crayon représentant le Vieux Pont de Francfort au-dessus du Main... on aperçoit sur la droite la statue de Charlemagne "& le coq" ! Cet original est au format 18x21cm.

Vérification faite, on le retrouve imprimé dans l'ouvrage dessiné par Albert Robida et édité en 1911, Les Vieilles Villes du Rhin, en page 167. Le dessin est imprimé au format légèrement plus petit de 8x14 cm, avec pour légende : "Statue de Charlemagne sur le vieux pont, à Francfort".


samedi 11 mai 2019

Voyage de M. Dumollet... une belle planche originale !

Petite découverte sur un site d'enchère bien connu (pas la peine de le nommer, tout le monde l'aura reconnu !), une très belle planche au format 31,4 x 24 cm comprenant 8 dessins à l'encre de Chine, projets d'illustration pour l'ouvrage de 1883 " Les Voyages de Monsieur Dumollet".

Un grand merci au vendeur, qui nous fait "profiter" de quelques belles photos de cette magnifique planche originale !

On note que Robida savait optimiser la surface de papier... tout est utilisé ! On rêve cependant de découvrir ce qu'il y avait sur la partie découpée...


Ci-dessous, quelques vues rapprochées, permettant d'apprécier le coup de patte, ou plutôt de plume, du maître :






Ci-dessous, la localisation de ces illustrations dans l'ouvrage " Le Voyage de Monsieur Dumollet" :


Voyage de Monsieur Dumollet
  • d'A. Robida, texte & des .
  • In-8 . Decaux, 1883, 116 p.
  • Cart. éd . crème avec sur le premier plat compos. de Robida, et coins bleus avec portraits, médaillon sur le deuxième plat.
  • Pages de garde en doubles pages de compos. fantaisistes sur papier grenat,
  • Tranches rouges.
  • Faux-titre et titre avec des. , de la maison G. Decaux
  • Table des chap. ill.
  • 140 des. in-texte, dt 12 h.t. , dt 4 eaux-fortes et 8 h.t. coul.
  • Tirage de tête de 50 ex. sur Japon, non numérotés.

mercredi 14 février 2018

"Le mariage du diable" - Dessin à l'encre réhaussé à l'aquarelle sur papier

On nous annonce la belle vente d'un dessin original à l'encre réhaussé à l'aquarelle : "Le Mariage du Diable", par Albert Robida - Format 25 x 19.

La vente aura lieu le samedi 24 février 2018 à 9h30
à l'Hôtel des Ventes de Saint-Malo,
par Maître Stéphane Prenveille
14 A, rue de la Croix Desilles - 35400 Saint-Malo.

Le lot est visible sur le site d'Emeraude Enchères (lot 220) :


« Le Mariage du Diable », écrit et illustré par Albert Robida, est paru dans Le Rire du 20 avril 1912.


Le Mariage du Diable
 
Le diable, un jour, tomba éperdument amoureux d’une jeune fille blonde et charmante et il voulut l’épouser. Cela se passait il y a longtemps, à Eguisheim en Alsace.

Naturellement, Satan ne pouvait avoir fait connaissance de la demoiselle à l’église en lui offrant l’eau bénite. C’était ailleurs, en quelque sabbat, car elle était tout simplement la fille d’une sorcière.

— Se marier ! Quelle imprudence ! déclara tout l’enfer d’une seule voix.

En dépit des respectueuses remontrances de sa cour et des fâcheux pronostics de ses amis, Satan fit la demande officielle.

Ce fut un grand mariage. La noce se fit à minuit dans le vieux château abandonné. Il y avait tout le beau monde du sabbat, toute la cour infernale. Et quel festin ! Un gala, préparé par les cuisines de l’enfer, avec les grandes chaudières, les lèche-frites et les rôtissoires à damnés. Puis, loin des importuns, au fond des vieilles tours qu’il avait somptueusement meublées, Satan s’oublia dans les délices de la lune de miel et il négligea ses devoirs. Elle était charmante, la fille de la sorcière, sorcière elle-même, mais d’une espèce plus dangereuse. Quel sourire ! quels yeux, mais aussi quels sourcils autoritaires ! Satan aurait dû se méfier de la sirène. Perpétuellement occupé à jouer de la guitare à ses pieds ou à lui rimer des sonnets, Satan s’affadissait. Comprend-on un diable langoureux, un joli muguet cornu roucoulant en pâmoison devant sa belle ? La dame eut vite fait de rogner ce qui lui restait de griffes.

Si l’enfer périclitait, le monde aussi se mit à marcher de travers. Tous les désordres en quelques mois. Scandales et abominations en cataractes, tous les crimes débridés, un tas de vilaines choses. Le terrible gardien de la morale publique, si ponctuel à punir et réprimer, l’antique défenseur et vengeur de la vertu, Satan, fonctionnaire en grève, n’était plus là ! Et les employés de son administration, les sous-diables et vice-démons, abandonnés, fatigués d’attendre, lâchèrent tout et se précipitèrent à la recherche de nouvelles positions sociales. Ce n’était pas pour arranger les choses ; tout dégringola de mal en pis comme vous savez, et ces gaillards achevèrent de nous tarabuster l’existence…

Il y a juste quatre cents ans de cela. Satan est toujours dans sa ruine. Sa lune de miel dure-t-elle encore ? Je ne le pense pas, car les passants attardés dans les sentiers prétendent l’entendre souvent hurler et se disputer, ou même gémir lamentablement au fond des tours d’Eguisheim dont toutes les vieilles pierres frissonnent tandis que la lune roule des yeux effarés.

Merci à Fabrice Mundzik et à l'Amicale des Amateurs de Nids à Poussière pour ce texte.

Ce qui restait des Tours des trois châteaux d'Eguisheim vers 1900.
 

mercredi 21 septembre 2016

Dessin original aquarellé d'Albert Robida... Anticipation !

Encore une bien sympathique découverte sur le site d'enchères en ligne Ebay, que ce dessin original en couleur accompagnant un exemplaire du Voyage de fiançailles au XXe siècle !

A déguster sans modération !

http://www.ebay.fr/itm/391557448408?_trksid=p205511

L'ouvrage ayant été édité en 1892, on peut donc supposer que ce dessin aquarellé l'accompagnant est de la même époque.

lundi 6 juin 2016

Vieillard à la canne... par Robida


En vente chez Delon-Hoebanx à Paris, un intéressant dessin de Robida, non daté... LOT56
Signé en bas à droite.
Dimension 11 x 16,5 cm.

jeudi 19 mai 2016

Original à la plume... la Fontaine de Neptune, à Nancy

Encore une découverte sur Ebay, un bel original d'Albert Robida représentant la fameuse et magnifique fontaine de Neptune, place Stanislas, à Nancy.

Suivez le guide : http://www.ebay.fr/itm/262437036379

Format 16 x 21 cm...
Les Fontaines de la Place Stanislas
 
Deux fontaines symétriques représentant Neptune et Amphitrite sont disposées dans les angles qui relient les basses face aux pavillons latéraux. Elles sont dans un style rococo qui rompt avec l'architecture classique de la place.

Elles sont surmontées d'un portique en ferronnerie de Jean Lamour, qui permettaient de masquer les remparts et les fossés54. Formant un profil concave, dit « en tour creuse », ces portiques présentent une arcade principale flanquée de deux baies latérales plus petites. L'ouverture des cintres est de 15,30 m et leur hauteur de 10,40 m 1. Ils forment un avant-plan devant des massifs d'arbres.



En 1750, un projet de deux fontaines présentées par Guibal à Stanislas, celui-ci étant jugé trop cher il est décidé de les réaliser en plomb plutôt qu'en bronze40. Les fourneaux destinés à la fonte des statues sont construits, avec un certain cérémonial le 29 novembre 1751 sur un terrain de Guibal. La première pierre de ces édifices a été cédée au Musée lorrain par son petit-fils. Les grilles et fontaines ont été les premiers éléments de la place classés aux monument historique le 12 juillet 1886. Du côté de l'opéra, à droite quand on regarde l'arc de triomphe, la fontaine Amphitrite est agrémentée d'une statue dont la nudité choquait l'aumônier de Stanislas55. Les deux fontaines latérales ont été supprimées en 1771 (ou 1791 ?) pour ouvrir un accès vers le parc de la Pépinière. De l'autre côté, la fontaine Neptune présente une statue du dieu brandissant un trident et surplombant des enfants à cheval sur des dauphins. Les deux baies latérales encadrent deux autres fontaines. Dans la petite fontaine de gauche, on voit un enfant qui pleure. Il avait à l'époque une écrevisse qui lui pinçait le doigt ; celle-ci a disparu aujourd'hui. Une reproduction par moulage est exposée au Musée des monuments français du palais de Chaillot (Source Wikipédia).

vendredi 13 novembre 2015

Un original de Robida...

Vu sur Interenchères...

140. ROBIDA (Albert). Superbe dessin original représentant des personnages embarqués à bord d'une machine volante en forme de cygne ;
plume, lavis et rehauts de gouache blanche sur papier, environ 220 x 140 mm, encadré sous verre.

Pas mal... non ?