mardi 8 octobre 2019

La Saucière du Vieux Paris...

Vous me direz : voici un titre pas banal pour un article... En fait, il s'agit d'une vente plutôt originale trouvée sur le site PROANTIC, un objet ayant été vendu au Vieux Paris conçu et imaginé par Albert Robida lors de l'Exposition universelle de 1900.

Voici donc une Saucière en céramique, richement décorée des Armes de la Ville de Paris, mais aussi et surtout sur un côté, on trouve la Tour du Louvre et la Maison au Piliers, du premier quartier aval... et de l'autre côté, la belle Tour du Châtelet !

A la différence de beaucoup de produits dérivés approximatifs, il semble que le décor de cette saucière ait été copié d'après les cartes postales aquarellées par Albert Robida... Il s'agit dont d'une pièce de collection de choix, pour qui s'intéresse à Albert Robida ou à l'Exposition de 1900... ou les deux !






Et en dessous de la soucoupe, c'est bien estampillé Exposition de 1900 - Vieux Paris...



lundi 7 octobre 2019

5ème vente du "Musée Weissenberg" - 17 octobre 2019 à Drouot

Un de nos membres nous signale la 5ème vente du "Musée Weissember" le jeudi 17 octobre prochain.

Le catalogue est consultable sur le site de Boisgirard-Antonini.

https://www.boisgirard-antonini.com/catalogue/99948?lang=fr&offset=50&max=50

Il s'agit principalement d'ouvrages de Jules Verne, on y trouve cependant quelques Robida ! (320 lots)


https://www.boisgirard-antonini.com/catalogue/99948?search=robida&Submit=OK&npp=50&sort=&p=

mardi 17 septembre 2019

L'Association des Amis des Musées Antoine Vivenel & Figurine Historique de Compiègne...

Albert Robida étant natif de Compiègne, il est tout naturel de s'intéresser à cette ville, et d'en faire la promotion quand l'occasion se présente.
Compiègne est bien sûr une ville d'art et d'histoire, nous ne reviendrons pas sur la présence du château et la proximité de celui de Pierrefonds.

La Ville de Compiègne compte également plusieurs Musées, nous avons déjà parlé sur ce blog du Musée Antoine Vivenel, et du lien avec Albert Robida et notre association, mais il y a aussi le Musée de la Figurine Historique qui mérite également le détour ( http://www.musee-figurine.fr/ Hôtel de la Cloche à côté de l'Hôtel de Ville de Compiègne).

Nous souhaitions également évoquer ici l'existence de l'Association des Amis des Musées Antoine Vivenel & Figurine Historique qui participe activement à la vie de ces deux musées Compiègnois.

Alors, n'hésitez pas à aller faire un petit tour sur le site internet, et pourquoi pas, à adhérer !

http://amis-musees-compiegne.fr/index.html


Association des Amis des Musées Antoine Vivenel
et de la Figurine Historique
2, Rue d’Austerlitz 60200 Compiègne

jeudi 29 août 2019

Fêtes de Jehanne d'Arc... il y a quelques années...

Cette fois, ce n'est pas de l'actualité... nous venons de retrouver dans nos archives un sympathique petit prospectus en provenance de Compiègne, signalant les Fêtes de Jehanne d'Arc, les 18 & 19 mai 2013, soit il y a un peu plus de 6 ans !

Alors pourquoi s'intéresser à un événement aussi vieux et ponctuel ? Tout simplement parce que ce feuillet A4 plié en 2 comporte en couverture une belle illustration de notre maître Albert Robida.

Bien sûr, Robida est natif de Compiègne, grand passionné de l'histoire de sa ville et de celle de Sainte Jehanne d'Arc, rien d'étonnant de voir ici un de ces dessins. Cette illustration fait partie de la collection de 12 cartes postales de Jeanne d'Arc à Compiègne (faisant elle-même partie d'une série de 6 pochettes suivant le périple de Jeanne d'Arc : Domrémy - Chinon - Orléans - Reims - Compiègne - Rouen).

La carte originale est légendée comme ci :
13 mai 1430 - Jeanne d'Arc est reçue par les Échevins devant l'Abbaye St Corneille (Place de l'Hôtel de Ville actuel de Compiègne).



En page 2 du document, nous pouvons lire le texte suivant :

Jehanne d'Arc et St Corneille.
Pour cette association ?
Tout simplement parce que Jehanne a connu cette abbaye dans toute sa splendeur et qu'en cette année se termine, la réhabilitation de ce que le passé nous a légué.
N'oublions pas que la première abbaye dédiée à la vierge Marie, fut construite par Charles le Chauve, empereur d'Occident au IXème siècle en même temps que le Palais Impérial copie conforme de celui d'Aix-la-Chapelle, probablement à l'emplacement de l'Hôtel de Ville (un mur carolingien a été coulé dans le ciment lors de la construction du parking).
L'église fut détruite dans les années 1820 en pleine Restauration !!! un comble.
Heureusement nos différentes municipalités ont tiré partie des vestiges : bibliothèque, musée lapidaire et rénovation de la rue St Corneille.
...

Et pour terminer, voici la carte postale originale extraite de la pochette sur Compiègne. Ces cartes ont été éditées par Baudelot en 1912.


mardi 25 juin 2019

Monsieur Robida, connaissez-vous Yambo ?

Un ami m'a récemment alerté au sujet de la vente d'une ouvrage en ligne, édité en 1900 en Italie par les Edizioni Calzone e villa : Gli Eroi del Gladiator (les héros du gladiateur). Il s'agit d'un livre écrit et dessiné par un certain Yambo, alias Enrico Novelli (Enrico de' Conti Novelli da Bertinoro).
Quand on observe les illustrations de cet ouvrage, la première réflexion qui vient à l'esprit, c'est de se dire : on dirait du Robida !
On reconnait certaines compositions, la façon de traiter certains personnages, les animaux, et bien sûr, les machines volantes ou roulantes, et les engins guerriers... tout évoque le style de Robida, et même jusqu'au coup de crayon et le style de l'encrage. On se demande s'il s'agit d'une sorte de plagiat ou d'illustrations fortement imprégnées par le style du maître, comme une sorte d'hommage à sa verve graphique.

Quelques pages de l'ouvrage sont visibles sur le site de vente, parmi les 300 qui composent l'ouvrage.

Commençons avec la couverture, un beau cartonnage polychrome. Ce n'est pas forcément cette couverture qui évoque le plus le style de Robida, cependant, la machine à vapeur à un style graphique similaire à celui de Robida... mais ça reste un train, presque comme les autres...


En revanche, le ballon dirigeable dans le ciel, à cheval sur le titre "Gli Eroi...", fait immédiatement penser au ballon-canon, dessiné par Robida, et visible en couverture du numéro 200 de La Caricature du 27 novembre 1883, comme vous pouvez le constater ci-dessous (en haut à droite, un ballon que l'on retrouvera d'ailleurs dans d'autres parutions postérieures) :


Évidemment, il n'est pas complètement ressemblant, la nacelle est de forme différente, mais le ballon ne peut cacher son inspiration robidienne.

Poursuivons notre investigation... avec la page de garde de l'ouvrage...
Là, ça aurait pu être du Robida, comme l’œuvre de quelqu'un d'autre... le style apparaît un peu plus moderne que celui de Robida, mais pas dans l'intensité, mais plutôt dans le contenu et le détail, comme les chapeaux des enfants (ou marins des airs, difficile à dire), plus dans les goûts de 1900 que ceux de l'époque où Robida a écrit ses principaux ouvrages d'anticipation, comme la première Guerre au Vingtième siècle, 30 ans avant l'ouvrage de Yambo.


Entrons un peu plus au cœur de l'ouvrage, et étudions la double-page ci-dessous... Là ce n'est pas équivoque, cette planche, telle une carte illustrée, nous rappelle sans doute possible la planche dépliante encartée dans un des plus fameux romans d'Albert Robida parus en 1879 : Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul !


Même si on ne retrouve pas exactement la même puissance et richesse graphique, force est de constater que l'inspiration est totale... avec des girafes, crocodiles et autres autruches, sorties du même œuf, ou plutôt du même moule ! On note cependant, de manière un peu amusée, des différences au niveau des engins volants. En 1879, Albert Robida dessine ses ballons cuirassés, semblables à ceux qu'il avait imaginé une dizaines d'années auparavant (ci-dessous en haut à droite), tandis que Yambo, dessine un dirigeable ressemblant en tout point aux ballons-canons imaginés par Robida, mais en 1883.


La planche en couleur ci-dessous, nous présente un engin quelque peu différent, avec une très longue nacelle, jamais vue chez Robida, en revanche, d'un assez connu, aperçu chez d'autres anticipateurs de cette époque.
Le couple dessiné en bas à gauche de cette illustration pleine page, évoque en nous quelques personnages dessinés par Robida, dans des tenues qui rappellent la Provence... nous ne sommes donc pas trop éloignés de l'Italie, sur les terres de Yambo.


On peut aussi s'arrêter sur la signature de Yambo... Forcément, elle est différente de celle de Robida, par la force des choses, et des lettres qui la compose. En revanche, on note une volonté d'imitation dans le trait, et surtout, les coups de plume, sur le Y ou le O final de Yambo, qui ne sont pas sans nous rappeler celle de Robida, à l'époque où certaines des lettres de sa signature, avaient cette particularité, notamment dans les années 1890.

Même si Robida ne signe pas toujours de la même façon à une période donnée (puisque sa signature a évolué au long de sa longue carrière), on sent que Yambo a souhaité conserver également pour sa signature, le style de la griffe de Robida.

 
Encore une image, ci-dessous, qui trahit par mal de codes robidiens. Déjà, la femme, nous rappelle la façon dont Robida les dessine... le coup de crayon, encore, mais aussi le découpage de la case dessinée, qui nous rappellent certaines parutions dans les années 1890, comme dans La Vie Parisienne, et bien d'autres.


L'image ci-dessous semble un peu plus difficile à décrypter et comparer... cette forêt en feu ne permet pas réellement de faire un parallèle graphique, en dehors d'un style d'encrage fort proche, notamment avec ce style de hachures à la plume qu'affectionne tout particulièrement Albert Robida.


On arrête ici de comparer les images de cet ouvrage de Yambo, le doute n'est pas permis quant à l'inspiration, reste à savoir quelle a été réellement sa motivation : économique (n'oublions pas que Robida a eu aussi ses heures de gloires chez les transalpins), hommage (ce qui semble très plausible), ... les raisons peuvent être très nombreuses.

Je vous invite à vous tourner vers le passionnant livre "Albert Robida du passé au futur", sous la direction de Danièle Compère, paru aux éditions Encrage en 2006. Vous y trouverez un excellent article écrit par Piero Gondolo della Riva. Il y évoque également ces similitudes, que ce soit dans le trait ou le contenu, et évoque également d'autres ouvrages, où Yambo dessine les vieilles villes et vieilles maisons, à la manière de Robida. Il nous apprend qu'après 1900, Yambo s'éloigne du style de Robida pour évoluer vers des styles plus à la mode en ce début de XXe siècle.

En faisant quelques recherches, on voit que sa technique évolue très rapidement vers des tendances dans l'air du temps, plutôt typées Art nouveau italien (comme Fortunato per Forza, Ed. Scotti, 1914). Après la première guerre mondiale, il continue à s'adaper au style du moment, avec des plublication aux illustrations inspirées par l'Art déco (Storia di una donnina col nasino all'insu ', Ed. Mondadori, 1922).
Enrico de' Conti Novelli da Bertinoro décède en 1943, ses derniers ouvrages, réalisés à la fin des années 40 sont plus modernes et dans le goût de l'époque. On n'y retrouve plus aucune inspiration robidienne, depuis les années 1900.

lundi 17 juin 2019

Le Steampunk et Albert Robida, du 30 avril au 24 août 2019 à Dole (Jura) !

Les médiathèques du Grand Dole organisent du 30 avril au 24 août 2019 plusieurs manifestations sur "Le Steampunk : retour vers un futur à vapeur", sous la forme d'une table ronde, d'une exposition, jeux de piste, ateliers et soirées jeux. 

Albert Robida sera présent lors de ces événements, considéré comme un des précurseurs du mouvement steampunk, comme on peut le lire sur la page de présentation des activités des médiathèques du Grand Dole :
L'auteur le plus représentatif du mouvement est Jules Verne et son univers scientifique même s’il existait avant la création du terme. Albert Robida, contemporain de Jules a influencé aussi le steampunk. Ces deux auteurs font partie de ce qu’on appelle l’ère proto-steampunk : ils ont influencé le mouvement sans en faire partie.

Inspirée par la littérature fantastique et d'anticipation du XIXème siècle (Jules Verne, Albert Robida) Les étudiants de DNMADE du Lycée Duhamel ont revisité ce courant littéraire et artistiques dont les intrigues se déroulent à une époque imaginaire dominée par la Première Révolution Industrielle du charbon et de la vapeur à travers des œuvres phares du steampunk: romans,films et jeux vidéos... au milieu de machines rétro-futuristes, d'accessoires et de costumes d'une Belle Epoque réinventée. Gratuit. Horaires d'ouverture de la Médiathèque.

On retrouve également Albert Robida dans le jeu de piste, où Miss Chatterton, bibliothécaire de l'extrême voyage à travers les livres et une machine à voyager dans le temps imaginée par le professeur Robida. Elle se retrouve bloquée dans le livre "L'Horloge des siècles", écrit et dessiné par Albert Robida...




L'Exposition : 
Dans un décor de style Art Nouveau, l’exposition réalisée par la classe de BTS design du Lycée Duhamel permettra de faire découvrir les oeuvres phares du steampunk : romans, films et jeux vidéo, au milieu de mystérieuses machines, et d'accessoires et de costumes d’une Belle Époque réinventée.
  • du 30 avril au 1er juin - médiathèque de l’Hôtel-Dieu
  • du mardi 11 juin au samedi 13 juillet - médiathèque de Tavaux
  • du mercredi 23 juillet au samedi 24 août - médiathèque Albert-Camus

Jeu de piste : 
Miss Chatterton bibliothécaire de l’extrême, voyage à travers les livres grâce à une machine à voyager imaginée par le professeur Robida. Malheureusement celle-ci est tombée en panne, et Miss Chatterton se retrouve bloquée dans le livre « l’Horloge des siècle », un livre de ce même Professeur. Pour la réparer elle a besoin du plan de la machine, et surtout de votre aide !
Départ de l'accueil de votre médiathèque jusqu'à 45 min. avant l'heure de fermeture
  • du 30 avril au 1er juin - médiathèque de l’Hôtel-Dieu
  • du mardi 11 juin au samedi 13 juillet - médiathèque de Tavaux
  • du mercredi 23 juillet au samedi 24 août - médiathèque Albert-Camus
 À partir de 8 ans Durée du jeu environ 40 minutes Libre et gratuit


Atelier accessoires Steampunk : 
Venez déployer vos talents créatifs dans cet atelier à l’esprit récup où vous pourrez réaliser un accessoire steampunk à l’aide de rouages et de votre imagination. Accès libre Mercredi 5 juin de 14h à 16h - Médiathèque de l'Hôtel-Dieu
Samedi 22 juin de 14h à 16h - Médiathèque Albert-Camu
Samedi 8 juin, de 10h à 12h - Médiathèque de Tavaux
(inscription aux ateliers sur le site : https://mediatheques.grand-dole.fr/grand-dole.fr/accueil/zoom)


L'oeuvre d'Albert Robida, présentation animée, par l'Atelier Numérique des Arts :

Albert Robida : Quand le XIXe siècle imaginait son futur...



L'atelier numérique des arts de la Médiathèque de l'Hôtel-Dieu du Grand Dole :
http://ateliernumeriquedesarts.blogspot.com/

Albert Robida, La Guerre au Vingtième Siècle - Réédition aux éditions Gaspar y Rimbau


 Encore un éditeur qui a fait du très bon travail. Cette fois-ci, cet éditeur est Espagnol, il s'agit de Gaspar y Rimbeau Editorial...

Alors, on peut se demander pourquoi un éditeur Espagnol s'intéresse à la fois à l'oeuvre de Robida, et à cet ouvrage référence : Le Guerre au Vingtième Siècle ?
La réponse est fort simple, puisqu'à l'époque, cet ouvrage de 1887 avait été traduit en espagnol : La Guerra en el Siglo Veinte !

L'éditeur a donc numérisé et retravailler avec beaucoup de soin cette réédition en espagnol, que l'on peut se procurer sur leur site. Il en a aussi profité pour retravailler la version française pour le plus grand bonheur du lectorat français, et tous les passionnés d'anticipation.

Ces ouvrages sont disponibles à la fois avec couverture souple et couverture cartonnée, à un prix très contenu.

La version espagnole est disponible directement à partir de la page Facebook de l'éditeur, ou depuis son site internet.
Pour la version française, il suffit de contacter l'éditeur.







dimanche 16 juin 2019

Albert Robida, La Vie électrique - Réédition aux éditions Plumes & Crayons...


Nous vous rappelons cette magnifique réédition de la Vie électrique de Robida, éditée avec beaucoup de qualité par les éditions Plusmes & Crayons / Douin.

La mise en page originale a été respectée et recomposée pour une belle qualité globale de l'ouvrage, et surtout, tous les hors-textes en couleur sont présents et ont été numérisés avec beaucoup de soin.

Alors, n'hésitez pas !

https://fdouin-editions.com/

TIRAGE à 150 exemplaires.
Ean : 9791097269012. Format 210 x 290 mm - 278 pages - les planches en couleurs de l'original sont bien reproduites en couleurs. Le texte a été entièrement recomposé tout en gardant la mise en page de l'original au mm. Ce n'est donc pas un simple reprint.
Tarif : €39.00 
Télécharger quelques pages du livre en PDF

LIEN VERS LA VIE ÉLECTRIQUES AUX ÉDITIONS PLUMES & CRAYONS  



jeudi 13 juin 2019

Une nouvelle carte postale de Robida... Jeanne d'Arc à Compiègne.

Ceux qui suivent le blog s'en rappellent certainement, nous avions établi une nouvelle cartoliste fin 2016, à l'occasion d'un exposé lors de notre assemblée générale de fin d'année.
Bien sûr, nous nous sommes basés sur le remarquable travail de Philippe Brun, la bibliographie éditée en 1984, et nous avons pu y ajouter plus d'une centaine de nouvelles cartes dessinées par Albert Robida.
En février dernier, je vous avais présenté une nouvelle trouvaille, une carte "historique" (Le Bal des Rapins)... mais j'étais persuadé que de nombreuses autres cartes restaient à découvrir.

Nous sommes fiers de vous présenter la dernière en date ci-dessous, légendée : 1430 Pâques de Jeanne d'Arc - Avant la marche sur Compiègne.

Hélas, mais comme souvent, pas de marque d'éditeur. Le type de papier et le mode d'impression sont similaires à d'autres cartes (Le Pont-Neuf sous la Fronde, Le Pont-Neuf sous Louis XIII, ... éditées en 1904), mais dont également l'éditeur ou l'imprimeur sont inconnus.
Cette carte de Jeanne d'Arc à un dos non divisé, on peut donc la dater comme antérieure à fin 1903.

Même si les informations sont plutôt maigres, ne boudons pas notre plaisir d'avoir trouvé une 317ème carte postale illustrée par Albert Robida !

Jeanne d'Arc, devant le Pont de Compiègne :


jeudi 6 juin 2019

Le Colloque sur le Merveilleux-Scientifique... ...et Robida !

Quelques mots sur le colloque qui a eu lieu hier, à la BnF, 5 juin 2019, sur le Merveilleux-Scientifique.
Comme évoqué, plusieurs de nos membres étaient présents dans la salle, pour cette grand'messe 100% dédiée à cette belle thématique du Merveilleux-Scientifique.

Nous ne reviendrons pas en détail sur le contenu qui a été riche et passionnant, ni sur les intervenants sympathiques, passionnés et attachants. En revanche, on peut se demander ce qu'il en est de Robida dans tout cela, car même si on peut le considérer comme un précurseur dans ce domaine, il est souvent "un peu" écarté du Merveilleux-Scientifique, notamment par Maurice Renard qui, même s'il a quelques raisons pour s'octroyer la paternité du genre, il n'en demeure pas moins que beaucoup font, ou ont fait du Merveilleux-Scientifique, sans le savoir ou presque.

Mais rassurons-nous, même si la période consacrée était surtout les années 1900 à 1920, plusieurs intervenants ont rendu un bel hommage à notre auteur-dessinateur préféré, en tant que précurseur incontournable, et nous les en remerciant chaleureusement.

Nous tenons à féliciter et à remercier Fleur Hopkins, commissaire de l'exposition à la BnF sur le Merveilleux-Scientifique, pour la superbe organisation de cet événement, pour une journée bien remplie.

Ci-dessous quelques photos prises lors de ce colloque.

Fleur HOPKINS, commissaire de l'exposition,
Merveilleux-scientifique et métapsychie
Pascal Rousseau, professeur des universités et spécialiste des avant-gardes.

La pluralité des mondes du merveilleux-scientifique
Jean Luc Boutel (chercheur indépendant), à l’origine du site "Sur l’autre face du monde".

Visibilité du merveilleux-scientifique ? du feuilleton au livre (1850-1950)
Jean-Luc Buard, historien de la presse et du roman-feuilleton.

Rééditer les textes merveilleux-scientifiques
Marie-Caroline Dufayet (Ed. Les Orpailleurs), Fabrice MUNDZIK (irecteur des publications Bibliogs), Philippe ETHUIN (directeur des publications ArchéoSF).

L’esprit merveilleux-scientifique dans le cinéma muet.
Marc MADOURAUD  (chercheur indépendant), spécialiste en littérature populaire et notamment en science-fiction ancienne.

Les illustrateurs merveilleux-scientifiques
Guy COSTES (chercheur indépendant), collectionneur et rédacteur de la Bible Rétrofictions.

Table ronde : L’imaginaire merveilleux-scientifique en bandes dessinées
Serge Lehman (La Brigade chimérique, L’Œil de la nuit, L’Homme truqué), discute avec Amélie Sarn (Les Aventures fantastiques de Sacré-Cœur) et Alex Alice (Le Château des étoiles) de l’influence de l’imaginaire scientifique (Verne, Renard, La Hire, etc.) sur leurs bandes dessinées, entre métafiction et rétrofutur. Échange animé par Fleur Hopkins, commissaire de l’exposition, et Clément Hummel, spécialiste de Rosny aîné.

samedi 1 juin 2019

COLLOQUE LE MERVEILLEUX-SCIENTIFIQUE EN QUESTION 5 juin. 2019

C'est dans quelques jours seulement ! LE grand rendez-vous des amoureux du Merveilleux-Scientifique : les Savanturiers !!!


COLLOQUE LE MERVEILLEUX-SCIENTIFIQUE EN QUESTION
5 juin. 2019
BnF François-Mitterrand Salle 70 et petit auditorium

Pour accompagner l’exposition « Le merveilleux-scientifique. Une science-fiction à la française », la BnF accueille un colloque réunissant collectionneurs, écrivains et universitaires autour de la genèse et la filiation littéraires du merveilleux-scientifique. Il est suivi d’une soirée consacrée à la fortune visuelle du genre.

Alors, y aura-t-il du Robida ? Nous l'espérons !!! Si au regard de son immense production, l'anticipation ne représente qu'une petite partie de son œuvre, cette partie lui vaut tout de même une belle reconnaissances pour les passionnés de la thématique de ce colloque. Nous serons donc présent, et à l'affut !

PRÉSENTATION
Le colloque du 5 juin 2019 se compose de deux temps forts
  • de 9 h 30 à 17 h, en salle 70, il réunit collectionneurs, écrivains et universitaires autour de la genèse du modèle littéraire et de sa filiation à la plus tardive science-fiction ;
  • de 17 h à 19 h 40, en banque de salle et dans le petit auditorium, la soirée est consacrée à la fortune visuelle du genre et notamment à ses manifestations les plus contemporaines chez des auteurs de bandes dessinées à succès.
Cette journée offre l’occasion d’explorer une Atlantide littéraire qui n’a rien à envier à la science-fiction américaine.


PROGRAMME

9 h 30 – Ouverture du colloque
Par Jean-Marie COMPTE, directeur du département Littérature et Art.

CONTEXTE ET ÉPANOUISSEMENT DU MOUVEMENT MERVEILLEUX-SCIENTIFIQUE

9 h 40 – Introduction : théorie littéraire du genre merveilleux-scientifique
Par Fleur HOPKINS (Paris 1 Panthéon-Sorbonne / BnF)
Fleur Hopkins, commissaire de l’exposition, introduit le colloque en évoquant les textes théoriques qui ont présidé à la constitution du modèle littéraire du merveilleux-scientifique. Quelle généalogie, quels ancêtres et quelle étymologie donner au récit merveilleux-scientifique ?

10 h – Merveilleux-scientifique et métapsychie
Par Pascal ROUSSEAU (Paris 1 Panthéon-Sorbonne) Pascal Rousseau, professeur des universités et spécialiste des avant-gardes, éclaire l’imaginaire merveilleux-scientifique renardien à l’aune des parasciences et de l’occultisme ambiant de la fin du XIXe siècle. Télépathie, quatrième dimension, photographie des auras et spiritisme intriguent les savants les plus réputés, de Camille Flammarion à Charles Richet, qui soutiennent qu’il y a là des « forces naturelles inconnues », non encore comprises.

10 h 30 – La pluralité des mondes du merveilleux-scientifique
Par Jean-Luc BOUTEL (chercheur indépendant) Jean Luc Boutel, à l’origine du site Sur l’autre face du monde, présente la diversité thématique du merveilleux-scientifique français. Il serait en effet absurde de croire de nos jours que la « science-fiction » débuta d’une manière assez tardive en France et que ce genre, pendant si longtemps décrié par une majorité bien-pensante, ne connut qu’un réveil pénible et tardif. En raison d’une histoire incertaine, parce que peu de spécialistes se sont penchés sur la question, elle fut considérée comme un genre mineur, aux formes floues et imprécises, le fait de quelques exemples anecdotiques qui n’eurent pas de grandes conséquences sur l’énorme production littéraire de notre pays.

PAYSAGE LITTÉRAIRE DU CORPUS MERVEILLEUX-SCIENTIFIQUE

11 h 20 – Un genre populaire ?
Par Daniel COMPERE (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3)
S’agissant du merveilleux-scientifique, se pose la question de son caractère populaire. Pour répondre, Daniel Compère, spécialiste de Jules Verne, s’appuiera sur une double généalogie : d’une part celle d’une littérature qui passe, du XVIIe au XIXe siècle, d’un merveilleux féérique à un merveilleux scientifique, d’autre part, celle de la naissance de publications populaires au XIXe siècle, c’est-à-dire destinées à un grand public (donc largement diffusées et peu coûteuses).

11 h 50 – Visibilité du merveilleux-scientifique ? du feuilleton au livre (1850-1950)
Par Jean-Luc BUARD (Université Paris 13)
Jean-Luc Buard, historien de la presse et du roman-feuilleton, s’interroge sur le degré de « visibilité », et donc d’invisibilité, du merveilleux-scientifique, selon les époques, et les critères permettant de le mesurer : c’est questionner sa mise en oubli périodique, sa discontinuité, voire son destin historique.

12 h 20 – Rééditer les textes merveilleux-scientifiques
Conversation entre Philippe ETHUIN (directeur de publication / ESPE Amiens) et Fabrice MUNDZIK (directeur de publication), les Orpailleurs (maison d’édition)
Philippe Éthuin, directeur des publications ArchéoSF, et Fabrice Mundzik, directeur des publications Bibliogs, discutent avec la collection « Les Orpailleurs » de la BnF, afin d’évoquer leur travail archéobibliographique et leur engagement dans l’exhumation de textes merveilleux-scientifiques méconnus. Comment réédite-t-on les œuvres merveilleuses-scientifiques aujourd’hui ? Échange animé par Fleur Hopkins. LES HÉRITIERS DU GENRE MERVEILLEUX-SCIENTIFIQUE

14 h 30 – Pastiches, adaptations et réécritures
Conversation entre Robert DARVEL (écrivain) et Jean-Guillaume LANUQUE (directeur de publication), animée par Jean-Luc RIVERA (chercheur indépendant)
Jean-Luc Rivera, organisateur des Rencontres de l’imaginaire de Sèvres, interroge Robert Darvel, écrivain, et Jean-Guillaume Lanuque, anthologiste chez Rivière Blanche, sur leur travail de redécouverte de l’imaginaire merveilleux-scientifique. Entre pastiches, réécritures et hommages, ces deux figures montrent que le merveilleux-scientifique a encore de beaux jours devant lui !

15 h – Le règne des Atmophytes. Merveilleux-scientifique et mythes avant-gardistes
Par Arnauld PIERRE (Université Paris Sorbonne-Paris IV)
Arnauld Pierre, professeur en histoire de l’art à Sorbonne Université, relit les mythologies avant-gardistes de l’homme-machine et de la « fille née sans mère » dans la perspective élargie de la culture populaire et du merveilleux-scientifique. Que doit l’art des avant-gardes à l’imaginaire du roman scientifique ?

15 h 30 – Messac, Spitz, Barjavel : héritiers et continuateurs du merveilleux-scientifique ?
Par Natacha VAS-DEYRES (Université Bordeaux Montaigne) Natacha Vas-Deyres, enseignante et chercheuse à l’université Bordeaux Montaigne, lauréate du Grand prix de l’imaginaire, s’interroge sur l’héritage du merveilleux-scientifique : Régis Messac, Jacques Spitz et René Barjavel sont-ils vraiment les continuateurs de l’anticipation définie par Maurice Renard ? Une même dynamique de création relie ces trois auteurs, créateurs d’une science-fiction ironique qui marque l’achèvement de la période glorieuse de l’anticipation progressiste à la française et semble être à l’origine d’une science-fiction plus moderne, spéculant sur l’échec et la destruction.

16 h – Naissance de la science-fiction française 
Échange entre Gérard KLEIN (écrivain et éditeur), Philippe CURVAL (écrivain), Guy COSTES (chercheur indépendant) et Joseph ALTAIRAC (chercheur indépendant), animé par Claire BAREL-MOISAN (CNRS-ENS Lyon) et Natacha VAS-DEYRES (Université Bordeaux Montaigne)
Gérard Klein, écrivain et éditeur, Philippe Curval, écrivain, Guy Costes et Joseph Altairac, férus encyclopédistes, discutent de la naissance de la science-fiction française. Quelle place donner au merveilleux-scientifique dans cette généalogie et en quoi Maurice Renard et ses pairs ont-ils favorisé le développement du roman scientifique en France ? Échange animé par Natacha Vas-Deyres, chercheuse en science-fiction, et Claire Barel-Moisan, directrice de l’ANR Anticipation.

16 h 40 – Clôture générale du colloque
Par Fleur HOPKINS (Paris 1 Panthéon-Sorbonne / BnF)

PROGRAMME DE LA SOIRÉE VISUELLE

17 h – Séance de signatures
Avec Amélie SARN, Alex ALICE et Serge LEHMAN (Borne d’accueil entre les deux salles)

18 h – L’esprit merveilleux-scientifique dans le cinéma muet
Par Marc MADOURAUD (chercheur indépendant) Marc Madouraud, spécialiste en littérature populaire et notamment en science-fiction ancienne, propose de revenir sur la fortune de l’imaginaire merveilleux-scientifique dans le cinéma des origines, de Georges Méliès à Jean Renoir, au travers d’extraits choisis d’œuvres survivantes.

18 h 30 – Les illustrateurs merveilleux-scientifiques
Par Guy COSTES (chercheur indépendant) Guy Costes, collectionneur et rédacteur de la Bible RétrofictionS, évoque les grands illustrateurs du merveilleux-scientifique, aussi bien dans les récits sous images (Nadal, G. Ri, Valvérane, S. Pania, etc.) que dans les feuilletons et romans (Starace, Atamian, Toussaint, Thiriet, etc.). Une occasion de se replonger dans la culture visuelle, riche et méconnue, du merveilleux-scientifique.

19 h – Table ronde : L’imaginaire merveilleux-scientifique en bandes dessinées
Conversation entre Serge LEHMAN (scénariste, critique et écrivain), Amélie SARN (autrice-scénariste) et Alex ALICE (scénariste et dessinateur), animée par Fleur HOPKINS (Paris 1 Panthéon-Sorbonne / BnF) et Clément Hummel (Université de Caen Normandie)

Serge Lehman (La Brigade chimérique, L’Œil de la nuit, L’Homme truqué), discute avec Amélie Sarn (Les Aventures fantastiques de Sacré-Cœur) et Alex Alice (Le Château des étoiles) de l’influence de l’imaginaire scientifique (Verne, Renard, La Hire, etc.) sur leurs bandes dessinées, entre métafiction et rétrofutur. Échange animé par Fleur Hopkins, commissaire de l’exposition, et Clément Hummel, spécialiste de Rosny aîné.

Accès : Bibliothèque François-Mitterrand – salle 70 et petit auditorium Entrée Est, face rue Emile Durkheim Paris 13

vendredi 31 mai 2019

Albert Robida à la Biennale d’architecture et de paysage 2019...

Et oui, vous avez bien lu, Albert Robida est présent à la Biennale d'architecture et de paysage de Versailles, pour sa première édition du 4 mai au 13 juillet 2019 !

La Biennale se déroule sur 6 lieux d'exposition : La Petite Ecurie (Ecole nationale supérieure d'architecture), Le Potager du Roi (Ecole nationale supérieure de paysage), Le Château de Versailles, l'Ancienne Poste, l'Espace Richaud et les Grilles de l'Hôtel de Ville.

Robida profite de l'Exposition : Horizon 2030 [-] au sein de l'Ancienne Poste.
COMMISSARIAT : GROUPE 2030 (RUEDI BAUR, FRÉDÉRIC CHARTIER, PASCALE DALIX, JOSÉ-MANUEL GONÇALVÈS, JEAN-CHRISTOPHE NANI, ARNAUD PASSALACQUA, PIERRE ALAIN TRÉVELO, CORINNE VEZZONI) 

Au sein du bâtiment de l’ancienne poste de Versailles, le pavillon Horizon 2030 a été pensé comme un atelier de réflexion et d’expérimentation sur les futurs du Grand Paris Express. Imaginé par des architectes, des paysagistes, des artistes, des scénographes et des designers, il est, comme le projet du Grand Paris, à la rencontre de toutes les disciplines et de tous les talents. Concrètement, on y recréera l’ambiance effervescente des ateliers d’architectes où l’on découvre les constructions en train de prendre vie.

Au fil de sa promenade, le visiteur vivra de multiples expériences sensorielles, il se plongera aussi bien dans les grands chantiers du passé que dans ceux de notre futur proche. Il découvrira la ville naissante du XXIe siècle à travers une fresque monumentale, des projections immersives, des créations inédites et une centaine de maquettes de gares. Il arpentera les nouveaux quartiers, leurs places, leurs avenues… Une nouvelle façon de vivre la ville, une fête dont les citoyens et leur imaginaire seront les héros.

 
Grands projets et utopies urbaines du Grand Paris : 200 ans d’histoire
De l’omnibus tracté à cheval au Grand Paris Express, deux siècles d’histoire des transports qui reflètent l’évolution de nos rêves et nos modes de vie collectifs. Avec Arnaud Passalacqua , historien ; Vincent Tournié, historien.

On retrouve des illustrations d'Albert Robida dans une grande frise chronologique sur les Transports Parisiens... elles sont principalement extraites du n° 338 de La Caricature du 19 juin 1886, sur l'embellissement de Paris par le Métropolitain.
Bien sûr, les clichés ont été fournis par notre association (Merci à D. Lacaze pour les photos ci-dessous) 

Paris encombré, Paris saturé, mais Paris libéré ?
Les omnibus occupent tous les espaces centraux, en particulier au moment des expositions universelles. Les tramways se développent en périphérie et la fée électricité amène à rêver de nouveaux modes de transport, mais les projets de métro parisien se concurrencent et s'enlisent.



A noter que nous retrouverons la thématique Robida et les transports, dans le prochain Téléphonoscope n°26 qui paraîtra fin d'année 2019 (il sera distribué aux membres présents lors de notre Assemblée générale début décembre). 

mercredi 29 mai 2019

Robida à Francfort-sur-le-Main... en 1911 !

Encore une vente d'un original sur Ebay, cette fois, il s'agit d'un très beau dessin au crayon représentant le Vieux Pont de Francfort au-dessus du Main... on aperçoit sur la droite la statue de Charlemagne "& le coq" ! Cet original est au format 18x21cm.

Vérification faite, on le retrouve imprimé dans l'ouvrage dessiné par Albert Robida et édité en 1911, Les Vieilles Villes du Rhin, en page 167. Le dessin est imprimé au format légèrement plus petit de 8x14 cm, avec pour légende : "Statue de Charlemagne sur le vieux pont, à Francfort".


mardi 21 mai 2019

Robida en Belgique, aquarelle de Dinant !

Voici une belle aquarelle de la ville de Dinant en Belgique, par Albert Robida. Elle a été vue sur un site de vente aux enchères, mais le lien ayant disparu, difficile de donner beaucoup d'informations à son sujet.
Voilà déjà le visuel, ci-dessous :


Nous n'avons ni le format ni l'année.
En ce qui concerne la datation, on peut avancer l'année 1908 sans risque de beaucoup se tromper. En effet, on est de suite tenté d'aller voir dans l'ouvrage Les Vieilles Villes des Flandres - Belgique & Flandre Française, édité par la Librairie Dorbon-Aîné en 1908, s'il ne s'y trouverait pas une vue similaire.

Effectivement, on trouve bien en fin d'ouvrage une magnifique gravure pleine page représentant une vue similaire, mais cependant cadrée beaucoup plus large.

A bien y regarder, les détails "choisis" dans cette aquarelle recadrée dans un format différent, sont exactement les mêmes... comme si Robida n'avait pas bougé entre les deux dessins.
Il s'agit assurément du même travail de départ, et s'il est difficile de dire lequel est l'original de l'autre, ce rapprochement indéniable permet de dater cette œuvre de 1908 !

Dans ce même ouvrage, une autre vue de Dinant et son Hôtel de Ville :


lundi 20 mai 2019

Albert Robida à la Médiathèque d'Arcueil - et l'exposition Robotic Pulps (jusqu'au 1er juin)


Nous vous parlions il y a quelques jours de l'exposition Robotic Pulps qui se tient à la médiathèque d'Arcueil du 14 mai au 1er juin. Nous avons eu le plaisir de la visiter samedi dernier, et nous pouvons confirmer que cette exposition est très sympathique et ludique... et quel bonheur de voir qu'Albert Robida était plutôt bien représenté, sous la forme d'un kakémono, s'intéressant à son Président Mécanique de la République française... sorte de robot-automate qui a parfaitement sa place au milieu des Pulps américains, mais également à ses principaux ouvrages d'anticipation, le Vingtième Siècle (1883) et La Vie électrique (1892).

Nous remercions vivement l'organisateur et commissaire de cette exposition, Jean-Yves Freyburger, d'avoir réservé un espace à notre auteur préféré, mais également de faire la promotion de l'exposition Robida à la Grenouillère (Croissy-sur-Seine), qui se prolonge - du fait de son succès - jusqu'à fin août 2019.



Horaires de la Médiathèque : (tous espaces confondus)
Mardi : 15h30 à 19h.
Mercredi : 10h à 18h.
Jeudi : 15h30 à 18h.
Vendredi : 15h30 à 19h.
Samedi : 10h à 13h | 14h30 à 18h30

1 rue Louis Frébault - 94110 ARCUEIL
Tel : 01 49 08 51 70 - Fax : 01 49 08 51 73
mediatheque@mairie-arcueil.fr

samedi 18 mai 2019

La chute de Rongemaille pour la Nuit des musées ! ...à Compiègne le 18 mai 2019...

A l’occasion de la Nuit des musées, le Musée Antoine Vivenel de Compiègne propose une manière très ludique de découvrir l'ouvrage des "Assiégés de Compiègne", écrit et illustré par Albert Robida, et plus particulièrement un de ses épisodes, "La chute de Rongemaille".

Cela se passera au musée Antoine Vivenel mais aussi dans les rues de Compiègne !

« La chute de Rongemaille » Les assiégés de Compiègne d’Albert Robida en réalité augmentée ! Animez un dessin d’Albert Robida grâce à une application active dans le musée et en extérieur à la grosse tour du Roi.


Application à télécharger depuis l'App Store ou Google play.


https://www.facebook.com/Mus%C3%A9e-Antoine-Vivenel-197585097263/

https://www.facebook.com/events/343587082950337/

 Ruines de la Tour Beauregard, Compiègne (1900), par Albert Robida
(carte postale - série E Jeanne d'Arc à Compiègne. Ed. Beaudelot, 1912).