mardi 5 mars 2019

Eventail du Vieux Paris - Promenade au Pré aux Clercs



Le Vieux Paris conçu par Albert Robida sur les berges de la Seine lors de l'Exposition de 1900 est toujours un sujet qui plaît.
On l'a déjà évoqué à de nombreuses reprises, les produits dérivés illustrés par Robida et vendus dans les échoppes du Vieux Paris en tant que souvenirs ont pris des formes très variées. A ce titre, les éventails ont eu énormément de succès.

Les illustrations couvrant ces éventails sont du Robida pur jus, dans la ligne esthétique de ses illustrations pour le Vieux Paris, et notamment les deux fameuses séries de 25 cartes polychromes, représentant les principales bâtisses et les costumes du Vieux Paris. Ici, ces dessins mêlent à la fois des décors du Vieux Paris et des personnages sensés l'animer.

Les modèles d'illustrations sont au nombre de 6 :
- Promenade au Pré aux Clercs
- La Garde Montante
- Le Mignon
- Fanchon la Vieilleuse
- Rafraîchissement aux Troupes
- Le Tournoi

Mais les modèles commercialisés certainement beaucoup plus nombreux, avec des variantes de qualité, tant au niveau du bois utilisé, que du support d'impression, papier ou tissu, ainsi que des gravures décoratives sur le manche, estampillé ou pas au nom du Vieux Paris.
Ces illustrations sont polychromes, mais il existe également des variantes en camaïeux de bleu.
Au moins 5 de ces modèles ont été commercialisés pendant l'Exposition de 1900 dans les boutiques du Vieux Paris... la vente de ces éventails du Vieux Paris a continué quelques années après, et même comme support publicitaire pour certains commerces (au même titre que les cartes postales qui pouvaient être "repiquées" pour un commerçant).


Ces éventails étaient réalisés par la célèbre maison Duvelleroy. En revanche, celui que nous vous présentons ici (Promenade au Pré aux Clercs) est signé au dos "Bail Paris Cotillon"... alors s'agit-il d'un éventail commercialisé après l'exposition ? Affaire à suivre...



Si vous êtes intéressés d'en apprendre plus sur le Vieux Paris d'Albert Robida à l'Exposition de 1900, le n°9 de notre revue Le Téléphonoscope s'y consacre dans sa totalité :

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