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mardi 6 septembre 2022

Reims, Place des Marches, maisons historiques, par Albert Robida.

 Lithographie 297x410 - (Ed. Baudelot, vers 1924 ? - Album ?)

Jeanne d'Arc... à Reims :

Vieilles maisons de la Place des Marchés à Reims, détruites lors la première guerre mondiales :




mercredi 2 juin 2021

La librairie Sur le Fil de Paris présente ce magnifique dessin aquarellé par Albert Robida, en marge de sa lithographie de la cathédrale de Reims, dans la série des Villes Martyres éditée fin 1914 !!!


L’illustrateur Albert Robida (1848-1926) a eu l’occasion de s’intéresser de nombreuses fois à la ville de Reims et sa cathédrale, comme à beaucoup d’autres villes au riche passé. En effet, ce médiéviste passionné et érudit, n’a pu qu’être choqué par les exactions allemandes, et ces destructions du patrimoine architectural belge et français, en ce début de première guerre mondiale.


Albert Robida connaît très bien tous ces monuments, il les a étudié et dessiné à de nombreuses reprises.
L’incendie de la cathédrale de Reims semble avoir été l’élément déclencheur, à savoir, consacrer une série de 8 Lithographies, « Les VILLES MARTYRES », éditées par E. Baudelot (qui édite également les cartes postales de Robida).


Chacune de ces lithographies, en grand format (300x440mm), était livrée dans une pochette du même format, accompagnée d’un texte reprenant les principaux messages d’indignation et d’horreur parus dans la presse française et étrangère, autant de témoignages d’une barbarie difficile à expliquer.
La collection « Les VILLES MARTYRES » comprend 8 fascicules :
Reims – Louvain – Senlis – Malines – Arras – Termonde – Soissons – Ypres.


https://www.surlefildeparis.fr/

https://www.facebook.com/surlefildeparis

vendredi 25 septembre 2020

Robida et la Cathédrale de Reims... à la TV !

A voir en replay sur RMC Découverte en Replay :

LES SECRETS DE LA CATHÉDRALE DE REIMS

Pour accueillir durant des siècles le sacre des Rois de France, les bâtisseurs du Moyen-Âge ont imaginé à Reims, une cathédrale d´architecture gothique qui dépasse l'entendement. Les plus grands spécialistes de leur temps ont mis leur génie à contribution et inventé de nombreuses techniques de construction. Avec près d'1 million et demi de visiteurs par an, venus voir ses milliers de statues, cet immense vaisseau de pierre est la plus longue des cathédrales française et ses tours dépassent en dimension celles de la cathédrale de Paris. Grâce à l'aide des meilleurs spécialistes et de reconstitutions en 3 dimensions, percez les secrets de la cathédrale de Reims.

Évidemment, si on en parle ici, c'est qu'on y trouve une belle illustration d'Albert Robida, représentant la Cathédrale de Reims ( 39' 10'' à 39'18''), en proie à l'incendie catastrophique du 19 septembre 1914, causé par les bombardements acharnés des barbares germaniques... une lithographie provenant de la série "Les Ville Martyres" (Reims - Louvain - Senlis - Malines - Arras - Termonde - Soissons - Ypres)...

Hélas, cette illustration éloquente a été un peu saucissonnée dans le documentaire, et ne permet pas d'en saisir la puissance de l'illustration. On ne peut pas tout avoir ! 

Voici quand même cette belle litho, dans son intégralité :


http://rmcdecouverte.bfmtv.com/les-secrets-de-la-cathedrale-de-reims/program_7653/?fbclid=IwAR093LdkHoZpCdq0YgI0TXY98XpZy4gXSyThZxGpN18lK-egm1485MlyXkc

mardi 2 septembre 2014

Robida à Reims... et exposition "Jours de guerre et de paix. Regards franco-allemand sur l'art de 1910 à 1930"

Dans le catalogue publié par Somogy et la Ville de Reims, de l'exposition "Jours de guerre et de paix. Regards franco-allemand sur l'art de 1910 à 1930" programmée au musée des beaux-arts de Reims du 14 septembre 2014 au 25 janvier 2015, figure p. 99, fig. 31 une estampe d'Albert Robida, Kultur Krupp, 49,5 x 32 cm, appartenant aux collections de la bibliothèque municipale de Reims.

Elle montre l'aigle allemand au-dessus du toit de la cathédrale de Reims en flamme. Un texte appartenant au chapitre "Préserver, conserver et restaurer la cathédrale de Reims : une épreuve franco-allemande surmontée", par Yann Harlaut, p. 94-105, évoque cette gravure, p. 97-98 : .... Ce soutien inconditionnel de l'intelligenstia allemande peut être résumé par le terme "Kultur Krupp" illustré par Albert Robida.

Cette estampe représente un gigantesque griffon noir stylisé, rappelant par ses formes l'aigle impérial. Cet animal fantastique pose une serra sur le toit de la cathédrale de Reims en feu et tient un oriflamme portant l'inscription Kultur Krupp.  L'association est ainsi manifeste entre la culture et les armes issues des ateliers de la firme Krupp.

L'oeuvre cependant n'est pas reprise dans la liste des oeuvres exposées, ne sert-elle que d'illustration au catalogue sans être montrée dans les salles du musée des beaux-arts ? à suivre...

Lithographie de Robida, Reims, Les Villes Martyres, 1914

A propos de l'exposition :
Jours de guerre et de paix. Regards franco-allemand sur l'art de 1910 à 1930

A l'occasion du centenaire de la 1ère Guerre mondiale, le musée des Beaux-arts de Reims et le musée allemand Von der Heydt de Wupertal propose un regard croisé sur 14-18 en confrontant des œuvres allemandes et françaises réalisées durant le conflit.

"Jours de guerre et de paix" est une exposition franco-allemande. 2 musées, le musée des Beaux-arts de Reims et le musée Von der Heydt de Wuppertal en Allemande ont décidé de mettre en parallèle des ouvrages datant de la 1ère guerre mondiale. Une manière originale de révéler les similitudes et les divergences culturelles des deux pays durant le conflit. La période choisie inclut l'avant et l'après guerre. Parmi les thématiques retenues : les coulisses du front, la vie dans les tranchées mais aussi les Années folles. Spécificité française : le thème des ruines.

Parmi les artistes exposés : Max Beckmann, Antoine Bourdelle, Max Slevogt, George Desvallières, Maurice Denis, Otto Dix, Jean-Louis Forain, Oskar Kokoschka.

Ces peintures, sculptures, oeuvres graphiques, documents des collections permanentes des deux musées permettent de confronter certains pans de l'histoire de l'art européenne.

Une exposition à découvrir au musée des Beaux-arts de Reims du 14 septembre 2014 au 25 janvier 2015.

mardi 26 novembre 2013

Robida, à l'Exposition de 1903, à Reims.

On ne peut pas être rémois, passionné des Expositions et passionné par l'oeuvre d'Albert Robida, sans s'intéresser à la Section des Beaux-arts de l'Exposition industrielle de 1903 à Reims.
En effet, cette petite Exposition nationale, qui a failli devenir une Exposition internationale grâce à la participation tardive de la Russie, comptait également une section artistique, dans laquelle, de nombreux artistes régionaux et nationaux étaient présents.

Seules les oeuvres suivantes pouvaient participer : Peintures à l'huile, Aquarelles, Pastel, Sculptures (bronze, bois et ivoire, maximum 150 kilos), et gravures.

Parmis les 954 oeuvres exposées, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir, dans le Catalogue Officiel des Beaux-arts de l'Exposition de 1903 (une trouvaille récente...) qu'Albert Robida était également présent, grâce à deux oeuvres !

Le Salon des Beaux-arts - Hélas, il n'existe que quelques cartes postales et photographies, sur lesquelles il n'a pas été possible de détecter ces deux oeuvres.

A priori, Albert Robida ne participe pas individuellement, mais par l'intermédiaire de la Galerie de Charles Hessèle, 13 rue Laffitte à Paris.

On trouve donc deux eaux-fortes signées Robida, sous les références 882 et 883, exposées parmi les gravures diverses.

882 - La Mère-Cycliste (1896 ? parue dans l'Album de Tallandier, 1901)


883 - Les Cyclistes au Repos (1896 ?) (Oeuvre présentée en 2012 à Compiègne, Eglise St-Pierre-des-Minimes, lors de l'exposition temporaire "La voiture, la femme et l'élégance")


Il semble que ces deux eaux-fortes fassent partie d'une série de trois, il manquait à l'Exposition de Reims "La Belle Cycliste et les Mauvais Chemins, de 1896.