mardi 6 octobre 2009

Clip Vidéo - Promotion des expositions Albert Robida, à Compiègne

2 expositions à Compiègne dédiées à l'univers d' Albert Robida.



12 septembre au 5 novembre 2009, à Saint-Pierre des Minimes de Compiègne :
"De jadis à demain, l'imaginaire du dessinateur Albert Robida"


L'exposition rassemble en sections thématiques des exemplaires de journaux et de livres illustrés par Robida, ainsi qu'une centaine d'estampes et d'oeuvres originales (croquis, dessins, aquarelles), ainsi qu'une restitution en 3d du Vieux Paris que Robida avait reconstitué lors de l'Exposition universelle de 1900.
Saint-Pierre des Minimes 60200 Compiègne
Entrée libre Ouvert du mardi au dimanche de 14 à 18 h

30 septembre 2009 au 10 janvier 2010, au Musée Vivenel de Compiègne :
"L'élégante des années 1880 - Dessins dAlbert Robida et tenues d'époque"

jeudi 1 octobre 2009

Exposition au Musée Antoine Vivenel, à partir du 30 septembre 2009, Compiègne

Inauguration de l'exposition,
le 30 septembre 2009


La seconde exposition est également lancée, au Musée Vivenel de Compiègne, mettant en parallèle l'Elégante des années 1880 et les dessins d'Albert Robida.

Cette seconde exposition a commencé sous les meilleurs hospices, la foule des grand jours était présente et les critiques unanimes, pour une exposition aussi agréable qu'instructive.
Nous lui souhaitons, comme pour celle à Saint-Pierre des Minimes, un immense succès, en félicitant le nouveau conservateur du Musée Antoine Vivenel, Mme Claire Iselin, pour son magnifique travail.

Ci-dessous, quelques photographies de cet évènement Compiègnois :


17 heure, les visiteurs sont à l'heure !


Beaucoup de commentaires, tous très positifs, l'exposition plait !


Mme Claire Iselin, nouveau Conservateur du Musée Antoine Vivenel, très applaudit après son discours.


La foule est nombreuse, intéressée et attentive, difficile de circuler.


Des tenues qui devaient requérir une bonne dose d'agilité pour être revêtues !






Une petite scène d'époque !








L'art et la manière, de se rajouter quelques "formes", là où il faut !


Et bien sûr, pour terminer en beauté cette inauguration, un petit cocktail !



Nous souhaitons donc une belle réussite à cette exposition, et adressons nos remerciements à toutes les personnes qui ont contribué de près ou de loin à son succès.

mercredi 30 septembre 2009

Exposition au Musée Antoine Vivenel, à partir du 30 septembre 2009, Compiègne



L’élégante des années 1880
Dessins d’Albert Robida et tenues d’époque

Dans les salons dix-neuvième siècle de l’hôtel Songeons,
où est établi le musée Vivenel, se trouveront toilettes et
accessoires évocateurs de la mode des années 1880.
Présentés dans la même salle, dessins et estampes de Robida
montreront qu’il a porté une attention particulière aux détails
vestimentaires féminins, restituant le chic inimitable de la Parisienne
de l’époque.

Plus intéressant encore est son regard sur la femme en voie
d’émancipation dans la société fin de siècle. Son analyse
perspicace l’amène à dessiner un nouveau type de femme,
« la Parisienne d’après-demain », celle qui, au vingtième siècle,
endossera des tenues masculines s’accordant mieux à
ses nouveaux rôles sociaux : ceux d’avocate, sous-préfète,
académicienne, ou journaliste.
Robida n’a pas fini de nous surprendre !

lundi 28 septembre 2009

La Nef de Lutèce

...

Je vous présente un fascicule passionnant qui concerne le Vieux Paris qu'Albert Robida avait édifié lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris.

Il conte l'histoire du Paris moyenâgeux associé à toutes ces bâtisses célèbres reconstituées présentes dans le Vieux Paris entre le pont de l'Alma et la passerelle DeBilly.

Albert Robida a eu le génie de faire éditer quelques fasicules, dans le style et le goût du moyen-âge...

...comme son fameux du Guide Historique, Pittoresque & Anecdotique, le portefolio Etudes et dessins originaux, et la Gazette du Vieux Paris et ses 14 fascicules, chacun traité dans un style historique différent (sans compter les séries de cartes postales, eaux-fortes, aquarelles, etc...).

Il ne me manquait plus que ce dernier, La Nef de Lutèce... imprimé sur une sorte de papier parcheminé, écrit et enluminé à la main par Albert Robida... (et peut-être sa fille...)

On y découvre, écrit en vieux françois, les histoires qui correspondent aux différents lieux historiques présents dans sa reconstitution de 1900.

Même si iconographiquement parlant, ce n'est pas forcément très intéressant, pour l'histoire qui y est associé, c'est incomparable.

Cet ouvrage était vendu lors de l'exposition, dans le Vieux Paris, à l'enseigne "Les Trois Ecritoires"... Albert Robida quant à lui, siégeait comme Maistre Enlumineur et Rubriquateur en la Rue des Remparts à l'enseigne de la "Chèvre qui Harpe" !

Voici ci-dessous quelques unes des pages de cet ouvrage aussi original qu'attachant :





Saint-Michel donna son nom à la plus fameuse porte de Paris, celle-là même qu'Albert Robida choisira comme porte d'entrée à son Vieux Paris de 1900, au pont de l'Alma :


La Lamproye - La Teste Noire - L'Ange - La Hure - Le Boeuf Couronné - Le Pot d'Etain - Le Cheval Noir, autant d'enseignes que l'on pouvait retrouver au-dessus des échoppes du Vieus Paris :

Ci-dessous, la Maison au Pilier, ancêtre de l'Hôtel de Ville de Paris, sur la place de Grève,
et comme l'écrivait Albert Robida en vieux françois :
"lequel édifice est architectés en nobles façons & manière."


Dame Pernelle et Nicolas Flamel, a qui on a attribué beaucoup de choses mystérieuses...
"il avait trouvé la pierre philosophale que sorciers et alchimistes chechent & qui est le moyen de transmuer le plomb ou le cuivre en or pur ce qui est de bien grande commodité en ce monde."

"Maistre Nicolas de se contentoit de si peu & tout juste au moment ou Satan le voyant devenu viel home, guettoit son âme pour la jecter en ses chaudiières, il avait treuvé le secret de l'élixir de longue vie & après avoir bu son content en avoit dibé à sa feme Perrebekke ce que tous les marys, mesmes assez bons, ne feraient peut-être pas crois-je !..."


Fini la sorcellerie, rejoignons le monde de l'Imprimerie qui nous regarde plus !

...avec Maistre Jehan Goutanbert (dixit Albert Robida), bourgeois de Mayance des pays d'Allemaignes.


Paris 1900, Imprimerie Lahure

mardi 15 septembre 2009

De jadis à demain,l’imaginaire du dessinateur Albert Robida - 12 septembre au 5 novembre 2009 - St-Pierre des Minimes – Compiègne

La Vidéo de l'inauguration de l'Exposition...

lundi 14 septembre 2009

De jadis à demain,l’imaginaire du dessinateur Albert Robida - 12 septembre au 5 novembre 2009 - St-Pierre des Minimes – Compiègne

7. Robida, un génie de l’anticipation











Tout au long de sa carrière, Robida ne cesse de s’intéresser aux découvertes scientifiques. Il illustre plusieurs journaux de vulgarisation scientifique dans lesquels il introduit une note fantaisiste avec des dessins révélant des inventions farfelues ou bien détournées de leur usage supposé.

Dans son journal La Caricature, il présente par exemple un « fidélimètre », appareil soi-disant mis au point par Edison, pour mesurer le sérieux des ménages ; ailleurs il dessine «L’inoculation du parfait bonheur » à partir d’un vaccin qui fait écho ironique aux travaux de Pasteur...

La nostalgie d’un passé idéal, conjuguée à son intérêt constant pour les questions sociales et environnementales, conduit Robida
à écrire des récits d’anticipation dans lesquels il livre une vision à la fois plaisante et angoissée du siècle à venir.

L’histoire, tant dans Le Vingtième Siècle (1883) que dans La Vie électrique (1892), est prétexte à la mise en scène de machines

très surprenantes à l’époque où l’électricité n’était réservée qu’à l’éclairage de rares lieux publics.

Ces machines présentées comme aliénantes par Robida,telles que le « téléphonoscope », qui préfigure la télévision et Internet, nous semblent aujourd’hui bien familières...

La vision de Robida, précurseur de la science-fiction, est ample et originale et touche les domaines scientifiques, militaires, mais surtout sociaux.

Il imagine les conditions de vie de l’homme des années 1950 dans une organisation urbaine en réseau : les informations circulent par le « téléphonoscope », tandis que les personnes et les biens transitent par la voie aérienne ou dans des tubes assez semblables aux TGV. Selon le même principe, la nourriture industrielle est délivrée à domicile par un système de canalisations.

Ce monde futur où tout semble simplifié par l’électricité, n’est pourtant pas idéal : pollution urbaine et catastrophes industrielles perturbent la vie quotidienne des Parisiens du vingtième siècle, quand ce ne sont pas des guerres destructrices impliquant l’ensemble des populations civiles et militaires.

L’univers imaginé par Robida pour ses petits-enfants est bien proche de notre réalité.


De jadis à demain,l’imaginaire du dessinateur Albert Robida - 12 septembre au 5 novembre 2009 - St-Pierre des Minimes – Compiègne

6. Robida,
auteur et illustrateur de livres illustrés pour la jeunesse





Pendant près d’un demi-siècle, de La Tour enchantée (1880) aux Mésaventures de Jean-Paul Choppart (1926), Albert Robida a écrit et/ou illustré soixante et onze titres et a collaboré aux magazines pour les jeunes lecteurs auxquels il a donné couvertures et dessins.

Un espace particulier est consacré à ce pan important de sa production dans lequel il donne libre cours à sa fantaisie.

On s’attardera sur les Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, dans les 5 ou 6 parties du monde et dans tous les pays connus et même inconnus de M. Jules Verne (1879).

Les romans d’anticipation d’Albert Robida sont très fréquemment confrontés aux écrits de Jules Verne à tel point que le qualificatif de « Jules Verne du crayon » avait été décerné en 1900 par Émile Bayard à l’auteur du Vingtième Siècle.

Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul, première fiction romanesque écrite et illustrée par Albert Robida, est une parodie des Voyages Extraordinaires de Jules Verne parus jusqu’alors. Robida convoque au fil des pages les principaux héros verniens qui ne sortent pas indemnes de leurs caricaturales apparitions.

Avec les Voyages très extraordinaires de Saturnin Farandoul,Robida place d’emblée sa production dans le sillage de l’entreprise
éditoriale de Jules Verne, alors au sommet de sa gloire après la parution de vingt-quatre des Voyages Extraordinaires chez l’éditeur Hetzel.

On pourra découvrir l’univers fantaisiste de cette grande fresque parodique en admirant un accrochage de dessins inédits et d’illustrations très colorées, complété par la projection de l’adaptation au cinéma de ce récit réalisée par Marcel Fabre
à Turin en 1913.


Lieux d'Exposition à Compiègne

Saint-Pierre des Minimes
Rue des Minimes (derrière la mairie)

Musée Antoine Vivenel
2 rue d’Austerlitz

Bibliothèque Saint-Corneille
Place du Change

Horaires
Ouvert du mardi au dimanche de 14h à 18h,
fermé le lundi. Entrée libre

Accès Par la route
Depuis Paris, autoroute du Nord A1,
sortie n° 9 Chevrières.
Depuis Lille, autoroute du Nord A1,
sortie n° 10 Arsy.
Par le train Depuis la gare du Nord en
45 minutes.

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