samedi 18 mai 2013

Que n'a-t-on fait à son Vieux Paris ?

On le sait, Albert Robida l'a dit, l'a répété, l'a dessiné à de nombreuses reprises, il regrette plus que tout la transformation du Paris moderne.
Sa ville natale, Compiègne, lui a donné étant jeune le goût du moyen-âge...
Mais Paris se transforme. C'est inéluctable, il le sait, et il n'y peut pas grand chose. Heureusement, il a en tête toutes ces vieilles bâtisses, toutes ces vieilles architectures à pan de bois, tous ces clochetons et toutes ces bretèches qui le font toujours autant rêver... il ne reste plus que le souvenir, et la dérision, comme nous le montre cette amusante illustration.

Les Travaux de l'enlaidissement de Paris...

Ils sévissent au nord, au sud, à l'ouest, comme à l'est les démolisseurs municipaux ! Acharnés à leur besogne, incapables de comprendre le sens de la beauté des monuments qu'avaient bâtis les grands-pères; ils ne savent que tomber à grands coups de pioche sur le peu qui reste encore...



(Albert Robida 1901, L'Album Tallandier)

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